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Velkomin í Háskóla Íslands

IslandePar Sheilany Bouchard, étudiante au Baccalauréat en langues modernes

C’est avec plaisir aujourd’hui que je reviens en arrière, au 15 août dernier, pour vous raconter  mon expérience d’étudiante étrangère au pays de la glace et du feu. L’Islande, la terre des extrêmes et des contrastes avec ses fjords, glaciers, volcans, étendues sauvages et mer glacée. Un royaume mythique où les elfes sont vedettes, la culture viking, toujours bien présente, tout comme des bassins géothermaux et une vie nocturne trépidante.

Sac à dos, équipement de trekking, guide de voyage en poche, billet d’avion tout est prêt ! Après 6 heures de vol, j’arrive enfin à Keflavik, aéroport international. C’est à ce moment-là que l’aventure commence ! Dès le lendemain matin,  j’ai toute de suite commencé à découvrir cette vibrante capitale, Reykjavik. J’en ai aussi profité pour prendre possession de ma chambre aux résidences de l’université. WOW ! J’aurais dû me rappeler que j’étais en Scandinavie, tout près de la Suède,  le pays d’IKEA ;). Les résidences étaient flambant neuves, incroyablement belles, modernes et très bien conçu pour faire vivre aux étudiants étrangers une agréable session.  L’école ne commençait que 10 jours après, donc j’en ai bénéficié de ce temps libre pour planifier le trekking de 6 jours dans les ‘’Highlands’’ que je  souhaitais faire depuis très longtemps. Toutefois, avant de partir, je devais m’occuper de mes documents de résidences, le permis de travail et toute la paperasse nécessaire pour que ce soit fait à mon retour avant de commencer les cours. J’ai vite compris que je n’étais pas dans mon pays et que ce ne serait pas pareil, les Islandais, du moins les bureaux d’immigration, n’ont pas le sourire facile et ne sont surtout pas pressés de te donner des nouvelles, que ce soit pour un permis étudiant, répondre à leur courriel où pour quelconque demande d’informations. À mon retour des ‘’Highlands’’, je n’avais toujours pas reçu mon permis de travail, ce qui pressait car j’en avais besoin pour l’inscription à mes cours, qui commençait dans deux jours. Après maintes et maintes appels, j’ai fini par avoir sur un petit bout de papier mon ‘’Kennitala’’, l’équivalence du numéro d’assurance social au Canada, mais toujours pas de permis. Heureusement j’ai quand même pu m’inscrire à mes cours et j’ai reçu le permis 2 semaines plus tard. Ah, ces Islandais !

Ma première semaine de cours fut géniale. Les cours que j’avais choisis étaient tous intéressants, l’université était différente et pas très grosse, on y retrouvait une dizaine d’édifice sur le campus. Les professeurs étaient un peu plus dur d’approche, mais on m’avait avisé que la plupart des Islandais l’étaient au premier abord, ils sont gênés et surtout peu curieux. Les soirées organisées pour les nouveaux étudiants ainsi que pour chaque association, étaient grandioses, avec de l’excellente musique et de la bière gratuite à volonté… oui oui, vous avez bien lu, la bière était gratuite. Les Islandais n’y vont pas de main morte lorsqu’il s’agit de fêter, croyez-moi. Ma session était maintenant entamée.

Durant mon semestre, j’ai eu la chance de m’imprégner de la culture Islandaise, tout en me plongeant sur une multitude d’autre cultures.  Je me suis fait des amis de partout dans le monde, partagé des soupers comme thématique ‘’ bouffe internationale’’, organisé des soirées jeux et cinéma international, faite la fête et voyagé à travers le pays.  Je me suis très vite adapté à ma nouvelle vie, mais pour ceux qui étaient plus ou moins à l’aise, il y avait des programmes de jumelage comme à l’UQAC, il y avait aussi des groupes Facebook d’étudiants étrangers et mon préféré, le Hikingclub. Le plus beau souvenir que je rapporte, c’est la merveilleuse famille que je me suis faite, les neuf autres personnes avec qui je partageais ma résidence et avec qui j’ai créé des liens très forts. Des amitiés qui vont durer toute une vie et une histoire dont je me souviendrai toujours. C’est en partie pour cela que je vous encourage tous et chacun à vivre une expérience du genre. Non seulement pour les amitiés créées, mais pour l’expérience enrichissante, vivre en tant qu’étudiant au sein d’une nouvelle culture signifie que vous n’apprendrez pas seulement une langue ou une culture, mais vous la vivrez. N’ayez pas peur, partez !

Qui est Madame Suzie?

Moi dans une classe en Belgique

Par Suzie Tardif, étudiante au Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement au primaire

 

 

Étant nouvellement blogueuse sur le blog de l’UQAC, je tenais à  me présenter brièvement. Je m’appelle Suzie Tardif, mais je retire un grand plaisir à  me faire appeler Madame Suzie puisque je suis étudiante de troisième année au Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement au primaire. Madame Suzie, c’est celle qui fera comprendre une notion à  un enfant ou qui pourra l’épauler dans le cadre d’une situation difficile.

En plus d’être étudiante, je suis assistante de recherche pour le groupe ÉCOBES, animatrice scientifique pour le Club du Loisir Scientifique, enseignante à  domicile,  assistante de cours pour un professeur de l’université et guichetière pour Ville Saguenay

À€ travers mes articles, vous pourrez découvrir trois passions qui m’inspirent : l’éducation, les voyages et l’orthophonie. En ce qui a trait à  l’enseignement, je partagerai certaines trouvailles éducatives du Web et vous pourrez découvrir mes réactions et mes impressions quant à  certaines activités pédagogiques.

Cet été, je quitte le Québec pendant 5 semaines. Destination: la Colombie-Britannique. Certains articles présenteront mes aventures dans cette spectaculaire province canadienne.

Depuis quelques années, je m’intéresse beaucoup à  l’orthophonie et aux différentes techniques utiles pour épauler les élèves de notre classe qui ont un trouble du langage. Ces techniques seront le fruit du travail de différents orthophonistes qui sont actifs sur le Web. Sur mon site personnel, www.madamesuzie.wordpress.com se retrouvent également plusieurs sites Internet traitant de l’orthophonie que j’ai découverts à  travers le temps et que je considère comme étant fort intéressants.

Alors voilà , vous savez maintenant qui est Madame Suzie.

Au plaisir de partager avec vous.

Madame Suzie

Libre de voir plus loin.

Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Voilà  qu’enfin le titre de ce blog prend tout son sens pour moi.

Mon année en tant qu’étudiante internationale française s’achève au Saguenay, je prends petit à  petit conscience de tout ce que j’ai vécu ici, en totale immersion dans les terres québécoises.
C’est avec un pincement au coe“ur que j’admets à quelle vitesse s’est déroulée mon voyage, mon expérience, mon séjour, et plus que cela, ma réelle installation.
Je commence doucement à  reblanchir les murs de mon appartement, enlevant posters récoltés au fil de l’année, photos prises ici et là, post-it laissés par ma colocataire… et au fur et à  mesure que j’efface les traces de mon passage, je réalise combien j’ai vécu ici !

Toutes les personnes rencontrées, toutes les discussions menées, toutes les grandes questions existentielles soulevées, tous les rires, toutes les peines… tout cela s’élève au-dessus de moi pour ne laisser qu’une atmosphère de bien-être et de sérénité, mêlée à  un peu d’incertitudes.

Libre de voir plus loin, c’est aussi libre d’aller de l’avant.

Alors que tout m’était inconnu avant de m’installer ici, voilà  qu’une année a suffi pour me créer tous mes nouveaux repères et me laisser étrangère face à  mon retour prochain en Europe.
Une chose achève et de nouvelles commencent…

C’est heureusement grandie de cette expérience, la tête pleine de souvenirs et les souliers usés de milliers de pas que je repars vers de nouveaux horizons, allant vers de nouveaux repères et poursuivant ma quête vers la découverte de tout ce que je ne connais pas encore.

J’aurai vécu ce voyage avec l’humeur et la beauté d’une enfant pour qui tout n’est que découverte et émerveillement. Aujourd’hui, je souhaite à  tout ceux qui souhaitent tenter l’aventure de foncer droit devant sans se poser de question et de venir vivre sa propre expérience… puisque le voyage comme la vie n’appartient qu’à  soi.

à€ tous alors :

Globetrotters, amoureux du monde et curieux,

je ne vous souhaite que du bonheur et de l’épanouissement dans l’aventure d’une année à  l’étranger qui permet de se confronter à  soi-même, comme aucune autre expérience n’est capable de le faire!

De la vie, du courage et des sourires à  tous,

bien à  vous,

Anaïs.