Archives pour l'étiquette session

Les surprises, quand on débarque…

froid_alainPar Alain Zingongo, étudiant au Baccalauréat en génie civil

Quand on commence ses études à l’UQAC en venant directement des universités africaines, quelques surprises nous accueillent au cours de l’année civile qui suit notre arrivée. Ces surprises peuvent être classées en trois catégories : la session et son organisation, la température et notre humeur, et enfin le plan social.

Les sessions durent en général 4 mois et non 8 comme en Afrique. Elles sont autonomes et indépendantes. Le nombre moyen de cours pris par les étudiants pour une session est cinq ; ce qui peut paraître peu. À la semaine de relâche, encore appelée la « mi-session », la messe est souvent dite pour la session : on sait plus ou moins si la session sera une réussite ou non ou encore quels sont les ajustements à faire pour améliorer ses notes. Cette analyse est difficile à faire au cours de la première session à moins d’avoir quelqu’un qui vous y aide. Sinon, cela fera partie des expériences pratiques pour le futur. La notion de plan de cours, la vitesse de déroulement des cours, les travaux en dehors des cours sont autant d’éléments qu’il est difficile de saisir leur portée lors de sa première session et ainsi de trouver un rythme de travail adéquat.

L’une des caractéristiques du Canada à laquelle la région de Saguenay ne fait pas exception est le froid. Il peut être déstabilisant et beaucoup affecter les conditions physiques et mentales d’études quand on ne sait pas s’y prendre. Les changements d’heure en mars et en novembre peuvent entraîner des troubles du sommeil et s’ajoutent aux surprises de la session. Le corps a des réactions nouvelles qu’il faut vite décoder pour bien s’ajuster afin de ne pas perdre le contrôle de sa session. « Il ne fait froid, il n’y a que des gens mal habillés. » Cet adage donne une idée des solutions.

Passée la première session, les surprises, pour ne pas dire difficultés, s’estompent et on réussit à s’adapter. Les travaux de groupe et le temps aident; il faut prendre le temps de se faire connaître, de connaître les autres et, surtout, de découvrir son nouveau milieu tant sur le plan administratif que social.

Souvent, lorsque l’on est séparé des siens et que l’on doit faire face à une nouvelle réalité, le froid, le stress et la solitude surprennent par leur profondeur ou par leur grandeur. On a l’impression de ne les avoir jamais connus, ce qui est en partie vrai. Cette forme de stress et de solitude était difficile à imaginer. Aujourd’hui, ils sont là.

Les fenêtres sont souvent fermées au Saguenay en raison du froid, mais ne laissez pas la température dicter votre conduite. Sortez! Bougez! Faites appel à votre imagination et adaptez-vous à votre nouveau milieu en prenant soins de vous. Au pire, rapprochez du service d’aide aux étudiants au sein de l’UQAC. Il y a toujours une oreille attentive qui vous saura vous comprendre et vous guider.

Il ne me reste qu’à nous souhaiter une bonne fin de session et un bon séjour à l’UQAC.

Serez-vous libre de voir plus loin?

Voir plus loinPar Ariane Néron Lapointe, étudiante au Baccalauréat en science politique

Cet article est à la fois revanchard et instructif, s’adressant à ceux qui vocifèrent que nous sommes des « pelleteurs de nuages » professionnels et à vous tous qui avez eu la transcendance de la science politique.
Si parfois nous, futurs bacheliers en science politique, donnons l’impression d’être des universitaires perdus dans un no man’s land puisque notre avenir n’est ni linéaire ni circulaire, en réalité, notre destin est plus beaucoup complexe. D’emblée, la science politique n’offre aucune carrière définie et c’est de là qu’elle tire tout son charme; la science politique est chaotique et peut-être même romantique, car l’ambition et le rêve n’y ont aucune limite. Ce charme demande toutefois de la rigueur, car devenir un « pelleteur de nuages » professionnel ce n’est pas seulement, ou rarement, se languir dans un baccalauréat de trois ans, mais c’est viser un peu plus haut et un peu plus loin. Adopter la science politique, c’est un travail de toute une vie. Ça peut prendre trois, cinq ou encore dix ans, cela dépend de l’ambition, de l’humeur et du temps. Bref, un baccalauréat n’est pas notre seul outil. Il faut accepter l’inconnu, ce qui signifie se précipiter dans une maitrise puis, peut-être, dans un doctorat et pendant un moment devoir faire ses preuves, montrer ce que l’on a de plus à offrir à cette science politique. Devenir un « pelleteur de nuages » professionnel c’est donc un processus long et ardu.
Si vous choisissez cette voie, l’Université deviendra votre deuxième maison pendant de courtes années et se débarrasser d’elle sera tâche une difficile. Les débouchés de la science politique étant nombreux, dû à la variété des domaines qui la composent – droit, communication, histoire, économie, sociologie, philosophies, etc. –, et surtout peu routinier, – politologue, député, attaché politique, analyste politique dans des institutions privées ou publiques, diplomate, conseiller politique, postes dans la fonction publique ou dans différents organismes communautaires et de développement, coopération internationale, etc. –, vos intérêts et votre volonté seront alors vos meilleurs alliés pour vous orienter dans cette science politique et devenir autre chose que le classique 8 à 5 ayant pour trame de fond « métro, boulot, dodo » qui convient à beaucoup, mais qui ne m’a pas encore convaincu.

Fin de la session #3

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

Bonjour à  tous!

Et oui, c’est fait! 3 sessions se sont maintenant écoulées depuis que j’ai commencé mon BAC en jeux. C‘est fou comment le temps passe vite! Semaine, après semaine, après semaine. On ne se rend pas compte tout de suite que les 15 semaines de cours que nous avons dans une session sont terminées. Et dans mon cas, que j’ai maintenant la moitié de mon BAC de fait. Il s’en est passé des trucs pour l’association étudiante cette session! En gros, voici ce qu’il y a eu :

Activité d’intégration pour les nouveaux admis en septembre
Participation au Sommet International du jeu vidéo à  Montréal
Nous avons avancé le dossier sur nos retours de cotisations étudiantes provenant du MAGEUQAC
à‰lection d’un nouveau secrétaire (l’ancien a quitté le programme d’étude)
Changement du VP aux affaires socioculturelles
Ouverture d’un nouveau poste qui sera en fonction dès l’hiver 2010
Modification de beaucoup d’éléments de la charte de l’AEEI (Association des à‰tudiantes et à‰tudiants en Informatique et mathématique)

Qu’est-ce qui s’en vient ?

Activité d’intégration pour les nouveaux de la session d’hiver 2010
Participation aux Computer Science Games
Soirée de poker
LAN
à‰lections à  la fin de la session d’hiver 2010
Et plus encore!

Alors, nous allons tous profiter de ces 3 semaines de vacances pour se mettre en forme, et ainsi commencer l’année du bon pied!

Joyeuses fêtes à  tous! =)

Hugo Deschênes
Homme qui ne ressemble pas au Père Noà«l

Ho Ho Ho!