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Une semaine de relâche passionnante à Québec et au Lac-Saint-Jean

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

Même si la semaine de relâche est souvent appelée la «semaine de lectures» par les professeurs depuis un certain temps, il s’agit du moment idéal de prendre un temps de repos et de se ressaisir avant de se lancer dans l’aventure de la deuxième moitié de la session d’automne. Le moment de la semaine de relâche tombait quand-même bien après tout car la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean était gâtée par un grand nombre de jours ensoleillés en cet été indien coloré et frais avec des températures grimpant jusqu’à  vingt-cinq degrés Celsius.

J’ai profité du bon temps pour faire plusieurs petits projets et voyages. Durant la première fin de semaine, j’ai traversé la Réserve faunique des Laurentides en autobus avec un ami pour aller à  Québec. Il est toujours plaisant de traverser cette réserve dans laquelle j’ai déjà  pu voir des orignaux, des ours noirs et même un loup derrière les clàŽtures sur le bord de la route. Il faut juste être attentif et patient pour découvrir les miracles de la nature québécoise. Cet automne, cela n’était même pas nécessaire, car la nature nous offrait une panoplie de couleurs variées et ce fut un plaisir pour les yeux autant que pour l’esprit d’observer cette nature même si je n’ai pas vu d’animal important cette fois-ci.

à€ Québec, j’ai profité de la fin de semaine pour découvrir des places de la ville que je ne connaissais pas encore. J’ai ainsi fait le tour de trois centres commerciaux avoisinants qui sont Laurier Québec, Place de la Cité et Place Sainte-Foy. Ils sont souvent considérés comme un seul immense centre commercial et on y trouve vraiment de tout. Avant, j’ai souvent fait le tour jusqu’à  Montréal pour magasiner et visiter les lieux, mais ces nouvelles découvertes me donnent plutàŽt le goût de retourner à  Québec la prochaine fois. J’ai également fait le tour des bâtiments impressionnants de l’Université Laval qui est en proximité de ces centres d’achats. Bien sûr, on ne peut pas négliger le Vieux-Québec avec la Citadelle, le Château Frontenac et le Parlement du Québec étant un peu à  l’extérieur qui sont des endroits splendides à  voir à  chaque fois quand on y revient. Mon ami et moi avons logé dans l’Auberge Internationale de Québec que je peux conseiller chaudement aux étudiantes et étudiants qui aimeraient faire un tour à  la capitale et ne savent pas encore o๠loger. Les chambres sont belles et propres, le service est bon, les prix sont abordables et l’auberge se trouve en plein cœur du Vieux-Québec. D’autres coups de cœurs et découvertes étaient le Pub Saint-Alexandre qui offre plusieurs centaines de sortes bière du monde entier, des plats diversifiés et il y a souvent des musiciens sur place qui ajoutent une touche festive au pub. Si on parle de ce pub anglais, il ne faut pas négliger le pub irlandais un peu plus loin qui et le Saint-Patrick qui offre une belle terrasse ainsi qu’une taverne intérieure bien aménagée o๠on peut déguster des plats originaux et rustiques.

Le samedi soir, mon ami et moi sommes allés voir un spectacle du groupe de métal progressif Dream Theater avec le jeune groupe Trivium en première partie au Pavillon de la Jeunesse au sein de l’ExpoCité de Québec qui vaut également la peine d’être vu. Trivium a pu me surprendre positivement en première partie car le groupe avait un bon contact avec la foule et communiquait même en un français bien poli et presque sans accent à  certaines fois ce qui n’est même pas le cas pour certains artistes anglophone de la province. Musicalement, Trivium était énergisant et savait comment transmettre sa passion à  la foule. Le groupe principal a bien sûr battu tous les records par la suite avec un total de quinze chansons et un concert d’à  peu près deux heures. De belles animations techniques en style de bande dessinée, un éclairage diversifié et cinq musiciens en pleine forme ont formé le cadre pour la présentation du dernier album du groupe qui était «A dramatic turn of events», le premier album sans le batteur légendaire Mike Portnoy qui avait cofondé le groupe il y a presque trente ans. Le nouveau batteur Mike Mangini qui a été choisi parmi sept candidats diversifiés vers la fin de l’année dernière a pourtant bien fait son travail et laissé une bonne impression lors d’un solo de batterie prolongé très technique et par son caractère terre-à -terre. Les autres musiciens étaient également en bonne forme. Le claviériste Jordan Rudess se déchaînait plus qu’auparavant et a visiblement pris plus de responsabilités depuis le départ de l’ancien batteur. Le guitariste John Petrucci a prouvé qu’il était véritablement un des noms les plus renommés de sa gilde. Le bassiste timide John Myung a également fait un travail technique, précis et solide. La plus grande surprise pour moi était par contre la performance du chanteur canadien James LaBrie qui est souvent ciblé comme le seul point faible du groupe par les experts. Lors du spectacle du 8 octobre 2011 à  Québec, il était beaucoup plus flexible que sur les albums studio et chantait même les notes les plus longues et les plus hautes sans efforts, mais avec une passion touchante et donnait une touche nouvelle à  des chansons plus âgées du groupe tels que «Endless sacrifice», «The silent man» et «Under a glass moon» et également aux nouvelles chansons comme «Bridges in the sky», «Beneath the surface» ou «On the backs of angels». Ma conclusion de cette soirée est que les deux groupes que j’ai vus sont beaucoup plus convaincants et intéressants en spectacle que sur les albums régulier. Leur concert valait certainement la peine de faire un tour à  la belle capitale.

Lorsque mon ami et moi retournions au Saguenay le lendemain midi, j’avais déjà  envie de revenir à  Québec et de découvrir encore plus l’automne saguenéen ce que j’ai fait en passant quelques jours à  Dolbeau-Mistassini. J’y ai célébré l’anniversaire d’un ami, j’ai visité cette belle ville charmante et j’ai également fait un tour à  la Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine pour y faire quelques recherches sur le village fantàŽme Val-Jalbert dans le cadre d’un travail de session pour mon cours sur l’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec Gérard Bouchard. Après trois jours, j’ai pris l’autobus pour retourner à  Chicoutimi en passant par des villages pittoresques tels qu’Albanel, Desbiens et Larouche, mais aussi par des villes plus importantes comme Saint-Félicien, Roberval et Jonquière. Ce voyage m’a tellement plu que j’ai accepté l’idée de deux amis de faire du tour du Lac-Saint-Jean en voiture. Nous avons pu découvrir la magnifique Véloroute des Bleuets, le départ des bernaches du Canada de la marina de Roberval vers le sud et les alentours du village fantàŽme historique Val-Jalbert. Ce fut un plaisir de visiter cette région splendide et je compte y retourner pour le printemps, si tout va bien.

Après tant de visites et d’activités, le temps est maintenant venu de se remettre sérieusement à  étudier. La semaine de relâche était peut-être un peu tàŽt cette année et avait plutàŽt cassé mon bon rythme d’études. Un peu moins que neuf semaines restent encore devant nous, mais je peux dire par expérience qu’il faut profiter des dernières journées automnales car l’hiver frappera bientàŽt en pleine face.

Ma découverte des villes hivernales canadiennes durant la semaine de relâche

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

La semaine de relâche, fautivement appelée semaine de lecture par certains, était pour moi une occasion de partir découvrir le sud de la province pendant quatre jours. Je suis parti pour Montréal pendant quatre jours en faisant également une petite excursion à  Ottawa, deux belles villes pleines de beautés à  ne pas manquer surtout grâce à  une couverture poudreuse blanche ces temps-ci.

Ce n’est pas un hasard que j’ai fait un tour à  Montréal, j’ai suivi l’invitation d’une bonne connaissance à moi, Vincent Peake. Celui-ci est un des personnages les plus marquants du rock alternatif québécois. Il joue notamment avec le groupe de punk aux influences de la musique mondiale GrimSkunk, avec le groupe de rock plus moderne et commercial Xavier Caféine, avec le projet de rock progressif hautement intéressant appelé Kosmos et enfin avec un groupe appelé Sabbath Café rendant hommage à  Black Sabbath en créant des reprises très uniques allant dans le coin du lounge et expérimental. Loin de là , il a participé au projet de musique rock expérimentale et hautement poétique Aut’Chose, joué dans le groupe de grunge Floating Widget et travaillé ensemble avec le fameux groupe de thrash metal Voà¯vod au début du millénaire. J’ai également découvert le premier groupe de Vincent Peake, le groupe pionnier du rock alternatif au Québec appelé Groovy Aardvark fondé qui avait fini sa carrière avec un dernier spectacle à  la salle de concert Metropolis à  Montréal en août 2005 après près de vingt ans de carrière. Ayant rencontré Vincent Peake lors d’un spectacle de Xavier Caféine que ma douce moitié aime énormément, nos chemins n’ont pas arrêté de s’entrecroiser que ce soit lors du spectacle de GrimSkunk du début de l’année scolaire à  notre université, lors de concerts au Bunker de Chicoutimi ou au Café CàŽté-Cour à  Jonquière ou même lors d’un spectacle d’Iron Maiden au Centre Bell à  Montréal et j’ai fini par lui poser des questions par rapport à  son premier groupe lors d’un concert de Xavier Caféine en janvier à  Jonquière. J’ai fait signer un disque à  Vincent après le concert et j’ai souligné que j’aurais également bien aimé voir son premier groupe Groovy Aardvark dont je m’étais procuré une compilation. Il m’a donc annoncé la nouvelle encore secrète que son ancien groupe reviendra pour une occasion unique d’un spectacle au Metropolis de Montréal pour fêter cinq ans et demi après la fin officielle du groupe, le dixième anniversaire de la radio Bande à  Part, qui soutient notamment les jeunes groupes prometteurs peu connus du Québec qui sont souvent écartés de la radio populaire.

Je n’ai donc pas hésité de prendre l’autobus pour cette occasion unique en combinant un peu de magasinage et de découvertes culturelles de la ville avec une soirée de spectacle. Pourtant, Groovy Aardvark n’étaient pas les seuls à  monter sur scène du le mini-festival durant de la Nuit blanche à  Montréal, qui organisait une panoplie d’événements culturels gratuits à  travers toute la ville allant d’expositions d’œuvres d’art, de projections de film en plein air jusqu’à  des spectacles de lumières impressionnants. Les autres groupes jouant au Metropolis o๠je m’étais rendu comme l’un des premiers spectateurs dans une salle bientàŽt pleine à  craquer, étaient le groupe de rap multiculturel Karma Atchyka, suivi du rock expérimental impulsif de Fred Fortin, ensuite Groovy Aardvark lui-même, par la suite le groupe de rock alternatif moderne We are wolves, le groupe de rap québécois hautement politisé et prétentieux Loco Locass et ensuite le groupe électronique Holy Fuck. Des disc-jockeys spéciaux invités continuaient même à  jouer de la musique au-delà  de trois heures du matin lorsque l’enregistrement en direct sur la radio du mini-festival s’arrêta officiellement. J’ai ainsi pu découvrir de nouveaux groupes intéressants dont j’ai particulièrement aimé Fred Fortin, mais la foule entière célébrait la soirée au nom du grand retour de Groovy Aardvark qui jouait ses grands classiques pendant une cinquantaine de minutes, allant de la chanson folklorique humoristique «Boisson d’avril» à  la chanson acoustique expérimentale «Amphibiens» jusqu’à  une reprise du fameux «Le petit bonheur» de Félix Leclerc avec la participation de Marc Vaillancourt de B.A.R.F et Les ɉkorchés ou la chanson la plus populaire du groupe, la pièce de punk énergétique «Dérangeant». C’était comme si le groupe légendaire n’était jamais parti car la foule entière chantait plus forte que Vincent Peake au microphone avec sa guitare basse et ce n’est pas seulement moi qui espère pouvoir entendre d’autres chansons du groupe dans le futur, que ce soit par le groupe soi-même ou sous forme de reprises jouées par les groupes récents auxquels Vincent Peake participe.

à€ part de cette soirée musicale hautement intéressante, j’ai également connu de plus près la ville de Montréal en fouillant dans des magasins de disques usagés sur la Rue Saint-Catherine, en traversant les Promenades Cathédrale, en regardant un film au Cinéplex Odéon sur la Rue ɉmery dans le Quartier Latin, en découvrant un magasins de mangas sur la Rue Saint-Denis, en dégustant dans un restaurant polonais sur la Rue Prince-Arthur, en découvrant des épiceries spécialisées sur la Rue Berri, en flânant au long des patinoires hivernales de la Rue Port de Montréal et en faisant un tour au Marché Bonsecours au Vieux Port.

Lors de ma dernière journée de voyage, je me suis permis de faire une petite escalade à  Ottawa en plein milieu d’une tempête de neige qui éclatait. C’était une expérience unique de voir le Parlement impressionnant, le beau Château Laurier, le Canal Rideau complètement glacé, le Marché By avec ses nombreux petits magasins manufacturiers et restaurants originaux ou le fameux Hard Rock Café sous une neige dense. Je me suis réfugié de la tempête dans le Centre Rideau immense pour y magasiner et prendre une pause. Sur mon chemin de retour, je suis même tombé sur un petit magasin offrant de la nourriture allemande dans la Rue Slater. Enfin, je me suis préparé pour une véritable odyssée d’environ neuf heures de route pour retourner jusqu’aux résidences de l’UQAC.

Ce que j’aimerais bien transmettre par mon petit reportage pour en finir, c’est que le monde est vraiment ouvert aux étudiants, même à  un endroit supposément éloigné dans la nature sauvage comme le Saguenay. Avec un réseau d’autobus accessible en centre-ville, des villes telles que Québec, Montréal et même Ottawa ne sont pas si loin et pour ceux qui préfèrent voyager d’une manière plus exotique, il existe également une connexion de train entre Jonquière et Ottawa qui fait le tour d’un bon nombre de villages pittoresques autour du Lac-Saint-Jean et de la Mauricie. Lors d’une prochaine semaine de relâche, j’essayerai de prendre ce moyen de transport et découvrir un autre càŽté de cette belle province. Si ce petit reportage vous a inspiré dans le but de vouloir découvrir les villes hivernales de la province, dites-vous qu’il n’est pas encore trop tard pour découvrir le Québec hivernal et une panoplie d’activités uniques. On pourrait par exemple voir la finale du Championnat du monde Red Bull Crashed Ice 2011 à  Québec entre le 17 et le 19 mars o๠les athlètes d’ «Ice Cross Downhill» représentant plus de vingt nations différentes à  travers le monde dévaleront la piste glacée urbaine de 540 mètres qui est composée de chutes, de virages en épingle, de sauts et de bosses à  des vitesses atteignant les soixante km/h. Si tout va bien, ceci sera ma prochaine destination dans ma découverte hivernale de la province dont je vous parlerai.

Retour de la relâche!

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

La personne qui a inventée le mot « relâche » a sous-estimé l’importance que ça pouvait avoir sur nos études. ɉtant des étudiants, ce mot frétille dans notre tête comme lest une souris dans le ventre d’un serpent. Alors, on se prévoit plein de trucs pour se relaxer, voir des amis, bref, profiter du peu de temps que l’on a pour se déconnecter de la vie d’étudiant. Malheureusement, il y a des réalités qui nous frappent… Les profs arrivent avec des devoirs à  remettre après la relâche, et il y a des examens pendant la même semaine. Ouf! Pour ma part, j’en ai 5! Oui, 5 examens! 2 mardi, 1 mercredi, 1 jeudi et 1 vendredi. Dans ce cas là , tout va bien temps que l’on planifie son horaire d’étude, et que l’on respire (du moins on est tous sensé respirer tous les jours… mais bon…). Alors, je vous dirai ce qu’il en sera à  la fin de la semaine!

Aussi, pendant notre semaine de relâche, il y a eu la 2e édition du salon Zig Zag au pavillon sportif de l’UQAC! Ce salon a été créé afin de regrouper la majorité des formations scolaires offertes dans la région du Saguenay/Lac-Saint-Jean . Alors, les écoles des environs, de même que les adultes, pouvaient venir, par curiosité ou intérêt, discuter avec chacun des représentants de chacun des programmes scolaires. Que ce soit pour avoir plus d’information sur l’expérience étudiante, sur la formation scolaire ou les préalables, toutes les réponses étaient fournies en ce salon, qui se déroulait de 9h à  15h du mercredi au vendredi, et de 10h à  15h le samedi.

Sur ce, j’entame ma semaine d’examens et je vous dit Yahoo! (avec un manque d’intérêt).

Hugo Deschênes
Représentant de son kioske au salon Zig Zag
et gambadeur anonyme

p.s. Il y a 2 messages secrets dans ce texte! Trouvez-le! =)
Réponses:           c’est bon des patates!
la porte est trop petite