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L’UQAC s’illumine aux couleurs de la fête!

Phot Alain DécPar Alain Zingongo, étudiant au Baccalauréat en génie civil

L’UQAC s’illumine aux couleurs de la fête.

Les effets de l’austérité, les différents attentats ressentis à l’UQAC et la fin de session m’avaient presque fait oublier la période des fêtes.

Lentement mais sûrement, les couleurs de la fête apparaissent au sein de l’université. Commençant discrètement par les résidences universitaires, les couleurs de la fête gagnent progressivement les bureaux des employés, puis la guérite de la sécurité, l’entrée de la bibliothèque…

La suppression de certains services sociaux et de santé, l’abolition de plusieurs classes spéciales,  les mouvements de grève ou ses menaces marquent cette période d’austérité au Québec à laquelle l’UQAC n’échappe pas. Malgré les ressources financières de l’Université amoindries par l’austérité, les services de la bibliothèque n’ont pas cessé de s’adapter aux besoins des étudiants en leur offrant plus d’espaces de travail individuel ou en groupe, par exemple.

Les attentats de Paris, de Tunis ou de Bamako ont été des moments intenses au cours de cette session. L’administration de l’UQAC, par le biais des Services aux étudiants, s’est mobilisée pour soutenir ceux qui en avaient besoin. Avec la fatigue accumulée en cette fin de session ajoutée à ces événements tristes, voir ces couleurs de fête ragaillardit.  La vie continue malgré tout, et le fait de voir l’UQAC soucieuse de la réussite des étudiants fait chaud au coeur.

Cette session a été spéciale. Une manière de le souligner pourrait être de décorer l’entrée du Pavillon principal de l’UQAC ou celle du Pavillon Alphonse-Desjardins aux couleurs des Fêtes, une réponse à cette période particulière de morosité, de deuil et de fatigue. Une autre manière de dire aux étudiants en paraphrasant cette citation dans l’un des poèmes de l’époque victorienne : mille te tiennent debout quand ta seule envie est de te coucher.

À la communauté des étudiants internationaux ou des immigrants inscrits à l’UQAC et qui ne fêteront pas Noël en famille,

À tous ceux qui seront dans la même situation pour une raison quelconque,

À défaut d’être en famille, soyez entre amis.

Bonne fin de session à tous et joyeuses fêtes.

La prénostalgie

Noël au laboratoire de phonétique

Par Xavier St-Gelais, étudiant au Baccalauréat en linguistique et langue française

Ça y est, c’est la dernière semaine du trimestre! En fait, j’ai assisté à mon dernier cours hier. Maintenant, il ne me reste que trois examens et deux travaux longs à faire avant de pouvoir faire une croix sur la session d’automne 2014…

La fin de session entraîne chez moi un réflexe viscéral : celui de vouloir échapper à tout prix à l’étude (je finis quand même par en faire, rassurez-vous!). Au lieu de passer mes journées le nez dans mes livres, ce que je devrais probablement faire, je trouve toutes sortes de choses subitement intéressantes. C’est l’occasion de ressortir ma console de jeu un peu poussiéreuse, qui n’a pas servi du reste de l’année, ou d’être spontanément pris de passion pour les émissions de cuisine qui passent à 21 h.

Cela dit, cette année, bien que j’aie cédé à la tentation du divertissement maintes fois au cours des derniers jours, j’ai quand même réussi à atteindre un certain niveau de productivité. En fuyant devant l’étude, j’ai préféré opter pour quelque chose de plus actif : la rédaction de mes travaux de fin de session. Plus particulièrement, j’ai choisi de m’attaquer à mon travail de recherche.

Normalement, voyez-vous, je ne suis pas du genre à laisser un texte traîner. Lorsqu’il faut que je l’écrive, je le fais d’un coup, en quelques heures, peu importe la longueur demandée. Ça me permet de rester concentré. Or, comme le dit si bien l’une de mes professeures, un texte est fait pour être retravaillé (ce que j’ai rarement fait, je l’admets!). C’est bien la première fois que je suis confronté à cette réalité. Impossible d’écrire trente pages cohérentes sans prendre le temps de digérer l’information. J’ai commencé à coucher sur papier le fruit de mes réflexions à la mi-octobre, et voilà où j’en suis : 26 pages de texte, 4 pages de bibliographie et encore bien du plaisir en perspective. Heureusement, je ne suis pas très occupé malgré l’époque de l’année (si on fait abstraction de l’étude que je fuis…), et j’arrive à consacrer des journées entières à ce travail. Je me rends compte que les textes scientifiques que j’avais lus à l’été en vue de cette dissertation sont plus clairs quand je les lis aujourd’hui : c’est la preuve que j’ai compris des éléments et retenu la matière!

C’est donc en écoutant du funk obscur des années 80 que je laisse mes doigts courir sur les touches du clavier au gré de mon inspiration. J’entre alors dans une sorte d’état second, et tout ce que je fais devient un automatisme. Je me surprends même, parfois, à sentir mes pensées s’orienter sur autre chose que la tâche que je suis en train d’accomplir : ainsi, en rédigeant, le petit sapin de Noël du labo à côté de moi, ses guirlandes lumineuses clignotantes projetant une lueur chaude et tamisée sur mes mains qui s’agitent, je me mets à penser à l’impact de mon passage à l’université sur ma vie.

Vous connaissez la nostalgie? C’est un sentiment bien amer. Il en est un, toutefois, que je déteste davantage, et c’est la « prénostalgie », cette anticipation de la nostalgie à venir qui vous prend les tripes et qui vous empêche de profiter du moment présent. C’est peut-être moi qui ai le spleen facile, mais je suis souvent prénostalgique. Ces temps-ci, en pensant à tout le chemin accompli cette session, je me dis que je suis vraiment en train de vivre les plus belles années de ma vie. Et tout à coup, je m’imagine à 30 ans, mes études terminées, et je sens que j’aurai de la peine à ce moment-là. Ça me manquera de déambuler dans les corridors de l’université, de venir la fin de semaine, de descendre manger en vitesse à la cantine parce que je n’ai pas le temps de prendre un dîner consistant. De chercher des livres jaunis dans la section des PC au 2e étage de la bibliothèque et d’y dénicher des informations qui me surprennent. De monter au 4e étage, un peu stressé, en vue d’une rencontre avec un professeur. De collaborer avec d’autres étudiants sur des projets intéressants. De sentir que j’ai la confiance de mes superviseurs et de mes collègues.

Alors voilà, c’est ce qui me trotte dans la tête pendant que je rédige – et que je n’étudie pas. C’est au prix d’un effort considérable, d’ailleurs, que je vais m’empêcher de ressentir cette prénostalgie, ramasser mes affaires et ouvrir mes livres, question de ne pas être pris au dépourvu demain devant ma copie…

Bonne fin de session à tous! On se revoit à l’hiver. Pour ma part, j’ai bien hâte. Les cinq cours que j’ai choisis me motivent déjà!

Les vacances de Noël arrivent bientôt!

Noel-Sarah

Par Sarah Gaudreault, étudiante au Certificat en rédaction-communications

Avez-vous commencé à  prévoir vos vacances pour le temps des Fêtes? ʊtes-vous toujours plongé dans vos livres pour étudier ou finaliser votre dernier travail de fin de session? Pour se changer les idées, pourquoi ne pas se planifier quelques activités? Si vous choisissez de passer les vacances de Noël dans la région ou y séjournerez encore plusieurs jours, je vous proposerai quelques spectacles.

Dans l’autre option où vous partez à  l’extérieur très bientôt, peut-être allez-vous vous procurer quelques cadeaux de Noël? Si vous venez de l’Europe, il peut être intéressant de rapporter quelques produits d’érable (pop-corn, sirop, tir à  l’érable, etc.), d’amélanches et de bleuets (tartinades, confitures et tous ses dérivés), des coulis de canneberges et de bons chocolats aux bleuets séchés et/ou aux canneberges.

Pour ceux qui resteront encore quelques jours avant le départ à  l’extérieur ou qui séjourneront ici durant le temps des Fêtes, le Sous-Bois offrira un spectacle gratuit le vendredi 21 décembre à  22 h. Le thème? La fin du monde. Au show de la fin du monde, tous les types de musique y passeront: du rock au country. Le vendredi 22 décembre à  22 h, les frères Pichet viennent célébrer Noël (coût du billet: 7$). Au Théâtre du Palais Municipal de La Baie, mardi le 18 décembre à  20 h, Jean-Marc Parent nous racontera ses tortures. Lundi le 24 décembre à  19 h, la Messe de Noël sera célébrée au coût de 5$ dans cette même salle de spectacle. Le lundi 31 décembre à  20 h, un «Réveillon» vous sera présenté et Michel Barrette y jouera comme comédien à  la salle Théâtre Banque Nationale (anciennement l’Auditorium Dufour). Les billets sont disponibles au coût de 44$.

Une belle programmation pour se divertir après la fin de session! Pour plus d’informations, consultez la programmation sur le site de Diffusion Saguenay.

Joyeuses Fêtes!