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Tout ce qui a un début a une fin

 

ɉmilie, Brice, moi et Justine, à  la Collation des grades 2011 de l’UQAC – Photo: Jeannot Lévesque
ɉmilie, Brice, moi et Justine, à la Collation des grades 2011 de l’UQAC – Photo: Jeannot Lévesque

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

Tout ce qui a un début a une fin. J’aime bien cette phrase, car elle peut s’appliquer à  tout ce que l’on connait. Nos objets neufs s’usent avec le temps, et les gens naissent et meurent par la suite. C‘est le cycle de la vie. On réalise également cette phrase dans mon cas présentement : je viens de terminer mon BAC aujourd’hui. Ce qui a débuté il y a trois ans est maintenant accompli avec succès. J‘ai commencé en tant que jeune adulte de 19 ans (un des plus jeunes de ma cohorte), et maintenant j’ai grandit (ok pas physiquement, mais bon… disons que j’ai grandit psychologiquement est-ce que ça vous va ?), acquis de la maturité, des responsabilités. Je me suis impliqué, j’ai travaillé pour l’UQAC. Je me suis fait des amis et j’ai appris énormément sur moi-même et mes compétences. J‘ai repoussé mes limites, travaillé parfois jour et nuit afin d’accomplir mes travaux. Je vous avoue que je suis assez fier du résultat : j’ai obtenu plusieurs bourses d’implication et d’excellence, j’ai tissé des liens forts avec plusieurs personnes que je connais, et je me suis trouvé un emploi après mon baccalauréat. Tout qu’un cheminement rempli d’embûches et de bons coups, mais ça en valait la peine!

Ce dont je suis le plus fier ? C’est la trace que j’ai réussi à  laisser à  l’UQAC. En tant que président de mon association étudiante modulaire, j’ai apporté beaucoup d’éléments qui nous ont été profitables, et qui seront profitables pour les prochaines générations du comité exécutif. En tant qu’étudiant ambassadeur, j’ai représenté mon université avec fierté, et j’ai énormément appris sur un niveau différent de connaissance, dont je n’aurais pas été en mesure d’acquérir autrement. Bref, je ne regrette aucun des choix que j’ai fait.

En me relisant je me rends compte que je parle souvent de l’acquisition de connaissances, de savoir. En fait, tout est là  : le savoir. C‘est le savoir qui m’a poussé à  poursuivre des études, le désir d’en apprendre davantage en mathématiques et informatique. C‘est le savoir qui a piqué ma curiosité, et m’a incité à  explorer des domaines qui m’étaient alors inconnus. C‘est le savoir qui m’a permis d’être prêt pour le marché du travail, et d’entamer un autre chapitre de ma vie avec de bons souliers (ok… je cherchais une métaphore et c’est la première qui m’est venue en tête alors je la laisse hehe).

Qu’est-ce qui m’attend pour le futur ? Je ne sais pas encore. L‘avenir est et restera toujours incertain. On a beau prévoir mille scénarios, il y a toujours une autre possibilité qui se produit. Pour l’instant, je serai programmeur-analyste pour des projets chez GIRO, une compagnie oeuvrant dans l’optimisation de multiples déplacements simultanés à  grande échelle (tel que la livraison de courrier, les réseaux de transports en communs, etc.). Je reste toutefois ouvert à  la possibilité de faire une maîtrise en mathématique l’an prochain, ou encore de commencer à  enseigner au collégial dans le domaine des mathématiques. Je verrai alors en premier comment se déroule mon été.

Après tout, j’ai le temps devant moi! Je viens tout juste d’avoir 22 ans, je déménage à  Longueuil la semaine prochaine, je suis maintenant bachelier en informatique et mathématiques, et un nouveau chapitre de ma vie commence… maintenant !

Hugo Deschênes
Humanoïde finissant plein de joie

Ah, nombre divin ! Transmet-nous ta connaissance !

 

La spirale logarithmique se retrouve même… dans les coquilles d’escargot.

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

J‘ai choisi, pour cet article, de vous parler d’un élément de s mathématiques à  la fois intriguant, et très intéressant. Il s’agit du nombre d’or, ou parfois appelé le nombre divin.

à€ travers les époques, le nombre d’or a fasciné plusieurs civilisations. Nommé avec la lettre grecque ÎŠ en hommage au sculpteur grec Phidias, lequel décora le Parthénon à  Athènes, c’est Théodore Cook qui a introduit cette écriture en 1914 dans la notation mathématique. Malgré l’époque, la connaissance de ce nombre date d’il y a environ 10 000 ans. Il est également possible de trouver des traces de ce nombre partout autours de nous : dans la construction de la pyramide Khéops en à‰gypte, de même que dans plusieurs œuvres d’arts et architecturales.

Connaissez-vous la suite de Fibonacci ? Vous savez, cette suite de nombre présente dans le film « Le code Da Vinci » ? Au cas o๠vous ne la connaissez pas, il s’agit d’une suite o๠un nombre vaut la somme de ses deux prédécesseurs : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 56, etc. Quel est le lien avec le nombre d’or ? Et bien, il s’agit du rapport d’un nombre de Fibonacci sur son prédécesseur, en analysant la limite lorsque les nombres tendent vers l’infini. C‘est fou ! Il est partout autour de nous ! =)

Mais je vous entend me crier : que vaut le nombre d’or ! Allez, dis-le nous ! Arrête de nous faire languir ! Hehehe =) ! Il vaut exactement (1+√5)/2. L‘omniprésence du nombre d’or dans notre environnement met plusieurs scientifiques perplexes, les poussant alors à  trouver diverses proportions o๠ce nombre serait impliqué. Ils ont cherché longuement dans le corps humain, mais ils n’ont pas trouvé de trace. S‘attendant alors à  savoir o๠était impliquée la divine proportion dans notre anatomie, ils en sont venu à  la conclusion que l’absence de ce nombre est le résultat de la constante évolution des dimensions de notre corps. à‰tant donné que les scientifiques considèrent ce nombre comme étant « parfait », ils ne voulaient pas croire que les puissances divines n’ont pas créé l’être humain à  la perfection. Par contre, il existe une figure bien connue basée sur le nombre d’or. Il s’agit de la spirale d’or, figure dont il est possible de retrouver, entre autres, dans une fleur de tournesol et dans une pomme de pin. Vous pouvez l’observer ici.

Alors, j’espère que vous avez trouvé cet article intéressant ! Passez une bonne journée !

Hugo Deschênes
… non, je ne suis pas parfait 😉

Comment INTÉGRER sa vie sans se laisser DÉRIVER

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

Allo à  tous !

Et oui, vous avez bien lu, j’ai intégré une blague de mathématique en tant que titre de mon article =P. Oui, je l’avoue également, je trouve cela tout de même assez comique haha. Alors, question d’agrémenter un peu vos vies et vous remonter le moral en ce début de session qui peut s’avérer un peu (beaucoup) chargé, je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de vous remonter le moral ! Alors, afin de conserver un esprit Mathématique dans mon article (parce que oui, les mathématiques, s’ils avaient le goût de l’érable, j’en mangerais pour déjeuner =P hehe), vous vous apprêtez à  entrer dans un nouveau monde de blagues (parfois très mauvaises) sur mon domaine d’étude. Si vous vous demandez pourquoi j’ai décidé d’y inscrire de mauvaises blagues, et bien, la réponse est simple : j’adore les mauvaises blagues XD. Elles sont parfois tellement mauvaises que je les trouve dràŽles =P. Alors, ceci constitue seulement un échantillon de ce qu’il est possible de trouver sur Internet =).

AVERTISSEMENT : Ces blagues s’adressent à  un public de tous âges. Cependant, certaines d’entre elles ne pourront être comprises que par des personnes ayant déjà  des connaissances en mathématiques. Vous avez été prévenu.

– Que répond une mathématicienne venant d’accoucher à  qui l’on demande « Avez-vous eu un garçon ou une fille ? »
– Oui.

– Qu’est-ce qu’un homme complexe dit à  une femme réelle ?
–  » Viens danser ! « . ( ‘dans C‘, l’ensemble des complexes)

– Il y a trois sortes de gens au monde : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas compter.

– Les vieux mathématiciens ne meurent pas; ils perdent juste certaines de leurs fonctions.

– Qu’est-ce qu’un ours polaire ?
– Un ours cartésien qui a subit un changement de coordonnées.

– Quel est le comble du mathématicien ?
– C’est de se faire piquer sa moitié par un tiers dans un car.

– Il y a 10 sortes de mathématiciens : ceux qui peuvent compter en binaire, et ceux qui ne peuvent pas…

– Pourquoi les mathématiciens confondent souvent Noà«l et Halloween ?
– Parce que Oct 31 = Dec 25

Et voici une excellente blague qui ne se traduit pas en français :

– Why do you rarely find mathematicians spending time at the beach?
– Because they have sine and cosine to get a tan and don’t need the sun!

Vous connaissez vous aussi des blagues dans le domaine des mathématiques qui ne sont pas inscrites ici ? Ne vous gênez-pas, et inscrivez-les dans un commentaire sur cet article ! =)

à€ bientôt amigos !

Hugo Deschênes
Mhahahatématicien =P