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Qu’est-ce qu’une revue scientifique?

Par Suzie Tardif, étudiante à la Maitrise en éducation

Depuis le début de la session, je rédige le cadre théorique de mon mémoire. Pour ce faire, je dois d’abord définir les quatre concepts fondamentaux associés à mon projet de recherche. Je réalise donc plusieurs lectures afin de regrouper toutes les informations pouvant m’être utiles.

La lecture d’articles est fortement conseillée dans le cadre d’un tel projet puisqu’ils présentent des informations plus actuelles et issues de recherches rigoureuses.

Toutefois, il importe que les articles consultés soient publiés dans des revues dites scientifiques.

Au début de ma maîtrise, je différenciais mal la revue scientifique de la revue professionnelle. J’utilisais, par exemple, des informations présentées dans les articles de la revue « Vivre le primaire » dans ma problématique. Toutefois, bien que cette revue soit sérieuse et intéressante,  il s’agit d’une revue professionnelle.

Pour cerner si une revue est scientifique, il suffit simplement de se demander si elle répond à certains critères (Matton et Tremblay, 2013) :

  • Avoir pour objectif de diffuser le savoir;
  • Diffuser des articles écrits par des chercheurs ou des scientifiques affiliés à des universités ou des institutions;
  • Contenir des articles approuvés par un comité d’experts, assez longs (entre 2 500 et 10 000 mots) et présentant, entre autres, une bibliographie complète;
  • Avoir une apparence sobre (beaucoup de texte ou de tableaux et peu de photos);
  • Etc.

Plusieurs autres critères peuvent être rencontrés. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les pages suivantes :

En connaissant ces critères, il est aujourd’hui plus facile pour moi de dire que la revue « Vivre le primaire » est une revue professionnelle puisque :

  • Son objectif est d’informer les membres de la profession;
  • Les auteurs sont des membres de la profession;
  • Les praticiens de la profession constituent le public cible;
  • Etc.

Il est parfois plus long de trouver l’information souhaitée dans une revue scientifique. Toutefois, c’est là  que se traduit bien toute la rigueur d’un chercheur.

En connaissant les critères de la revue scientifique, vos recherches seront plus efficaces et vous pourrez aisément utiliser les données issues des articles qui y sont présentés.

Références

Matton, C.-É. et Tremblay, L. (2013). Tiré de : Les compétences informationnelles. Chicoutimi, Canada : Université du Québec à Chicoutimi.

Écrire un article scientifique: par où commencer?

Par Suzie Tardif, étudiante à la Maitrise en éducation

Signature

Au début de la session, ma directrice de mémoire m’a demandé de rédiger un article résumant un projet de recherche pour lequel je travaille. De fil en aiguille, cette demande est devenue un réel défi pour moi puisque je ne connaissais pas la structure d’un article dit scientifique et les stratégies d’écriture y étant associées.

C’est alors que j’ai décidé de chercher de l’information sur la rédaction d’articles scientifiques sur Google (merci Google). Je vous partage aujourd’hui deux références qui m’ont été fort utiles dans mon processus d’écriture. Vous pourrez les consulter au besoin.

1. Conférence sur la rédaction d’articles scientifiques

Cette conférence est animée par Simon Collin, professeur à l’UQAM et chercheur associé au Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante – Université du Québec (CRIFPE-UQ).
Sa vulgarisation efficace des différentes parties d’un article et ses conseils liés à sa rédaction ont été fort utiles.
http://www.youtube.com/watch?v=jY5cJphvDpQ
Fait intéressant : dans sa conférence, il explique qu’il ne faut pas se « brider » dans sa rédaction, c’est-à-dire qu’il ne faut pas, en cours d’écriture, se restreindre par les limites imposées par la revue pour laquelle nous écrivons (ex. : ne pas vouloir mettre trop de mots parce qu’il y a une limite de mots).

Pourquoi? Parce que l’écriture de nos résultats nous permet de mieux les comprendre. L’idée, c’est de mettre le plus d’informations possible et de faire des choix par la suite quant à la suppression de phrases ou de mots dits moins utiles. La rédaction de l’article aura donc permis, en plus de vulgariser les résultats d’une recherche, de mieux les interpréter.
2- Comment rédiger un rapport ou une publication scientifique?

Rédigé par A. Buttler, ce document très détaillé présente de manière plus exhaustive les différentes parties d’un article. Je l’ai particulièrement aimé parce que plusieurs stratégies et conseils alimentent les différentes sections du rapport (ex. : quel temps de verbe utiliser dans chacune des parties).

http://www.sante.univ-nantes.fr/cidmef/menu/CommentRediger.pdf

J’espère que vous apprécierez ces deux références.

Pour ma part, je retourne à la rédaction de mon article.

Ma première année de maîtrise en 3 mots

Par Suzie Tardif, étudiante à la Maitrise en éducation

Maîtrise_3 motsLa dernière session de ma première année de maîtrise prendra bientôt fin. À l’aube des vacances, j’ai eu envie de faire un bilan des premiers mois de mon nouveau programme. Voici donc trois mots qui résument mes dernières sessions.

Investissement

Dès mon premier cours, j’ai su que j’allais devoir m’investir énormément dans les travaux associés à mon mémoire et à mes cours optionnels. En effet, j’ai dû jongler avec mon horaire de travail et mes loisirs pour être en mesure de réaliser les différents projets associés à mes cours. Pour ce faire, je devais accorder plusieurs heures sans interruption à mes travaux. Il n’était pas efficace pour moi d’accorder quelques heures disparates à mes devoirs. Pour définir la dysphasie, par exemple, je devais consacrer plusieurs heures dans une journée pour rédiger une définition qui permettait de faire dialoguer les auteurs s’étant prononcés sur le sujet.

En y pensant bien, je trouve que tout s’est bien déroulé. Il est certain que plusieurs de mes fins de semaine ont été consacrées à mes devoirs. Toutefois, il était possible pour moi de travailler et d’effectuer les principaux loisirs qui me passionnent, alors je ne m’en plains pas.

Rigueur

Dans le même ordre d’idées, mes travaux se devaient d’être rigoureux. La rigueur scientifique se traduit, entre autres, par une consultation d’articles dits scientifiques et par l’obligation de référer tous les auteurs choisis. J’étais à l’aise avec ces exigences, mais je dois avouer avoir davantage porté attention à celles-ci.

Durant les dernières sessions, j’ai également développé plusieurs aptitudes me permettant de réaliser une synthèse ou une critique de lectures de qualité. De plus, les différentes étapes d’une recherche en éducation m’apparaissent aujourd’hui à la fois simples, cohérentes et… essentielles.

Bonheur

Il est vrai que la maîtrise peut se conjuguer avec investissement, temps et rigueur. Toutefois, ces dernières sessions ont également été pour moi une source de bonheur. J’apprécie le dépassement de soi occasionné par mes cours et je porte un intérêt grandissant à mon projet de recherche. Il est agréable de constater que j’ai hâte de poursuivre les activités s’y rapportant l’an prochain.

Je me promets toutefois des vacances bien méritées, tout comme je vous en souhaite de très bonnes.

Madame Suzie