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Le renouveau des Communications étudiantes universitaires de Chicoutimi

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

Ce renouveau de CEUC Radio était bien nécessaire. Avant l’arrivée du nouveau coordonnateur de la radio étudiante qui est Vincent Côté, ce média était pratiquement non existant à  l’université et au début de son arrivée, peu de gens écoutaient la radio et se plaignaient plutôt du son inhabituel au centre social ou au BarUQAC. Aujourd’hui, le nombre d’animatrices et d’animateurs à  la radio étudiante augmente à  chaque trimestre, la radio reçoit de plus en plus de commentaires positifs et rayonne à  travers la région et même à  l’échelle internationale par le moyen de la baladodiffusion sur le site d’internet complétant la diffusion en direct en ligne ou à  l’université. Grâce aux réseaux sociaux comme facebook, Twitter et Youtube, la radio commence à  se faire un nom en région.

En ce moment, il y a un total de six émissions. Il y a celle de la jeune Gaspésienne Camille Perry qui présente «Va voir matante» qui parle de recettes autant que de l’actualité culturelle sur un fond de musique éclectique. «Tout le monde danse» de Marian Rose a une touche plus folklorique en se concentrant sur une culture, une danse ou un instrument en particulier. L’émission «Top Absolu» par Yu Mei Han met à  toutes les deux semaines en vedette dix chansons d’un certain genre ou d’un artiste connu qui ont marqué l’histoire de la musique. «Le Bar Open» est une émission dynamique du duo enseignant Jocelyn Bouchard et Raphaël Bellavance-Ménard qui joue sur les heures d’ouvertures du BarUQAC le jeudi soir et qui fait vibrer les étudiants en fin de journée avec de la musique rock, des anecdotes amusantes et des concours originaux. «Langue de Poche» de Yasmine Adelantado et Sarah Gaudreau présente d’un autre coté plutôt des suggestions culinaires, des actualités culturelles ou bien des conseils pratiques sur un fond de musique émergente.

En dernier, il y a mon émission qui s’intitule «Culturama» qui existe depuis l’automne 2010 et qui fait voyager les auditeurs aux quatre coins de la planète en présentant une panoplie cultures musicales de différents pays en abordant toutes sortes de genres différents, des informations sur les artistes, genres et mouvements musicaux et en faisant le portrait culturel, économique, géographique, historique et politique du pays concerné. Certaines émissions sont réservées à  des thématiques spéciales comme des oeuvres de multi-instrumentalistes, des groupes particulièrement complexes ou des classements, comparaisons ou résumés qui sont par exemple en lien avec les différences entre des pièces originales et leurs reprises modernes. Après un total de vingt-neuf épisodes, « Culturama » sera remplacé par une courte série de capsules sur la culture musicale canadienne et ensuite par la toute nouvelle émission «Top Chrono!» qui présentera, si tout va bien, dès l’automne prochain une année en particulière sur le plan musical avec les plus grands succès commerciaux autant qu’avec quelques pointes surprenantes ainsi que des événements historiques de tous genres en lien avec l’année traitée.

En ce qui concerne le journal étudiant qui est le Griffonier, celui-ci a également connu une phase difficile lorsque les rédacteurs et rédactrices en chef changeaient fréquemment, alors que de plus en plus de journalistes quittaient le bateau coulant et que les nouveaux exemplaires du journal étudiant passaient inaperçus à  côté des journaux comme Le Quotidien et ce,  malgré des textes créatifs et diversifiés de la part du noyau fidèle à  la cause. Le Griffonnier a connu une légère hausse de popularité et s’est également engagé dans la voie du changement. Le journal étudiant continuera à  être distribué en format papier, mais il sera également disponible en téléchargement. L’internet laisse la place à  des articles d’actualité et offre également la possibilité de commenter les articles ou d’écrire sur un blogue tandis que la version papier contient plutôt des contributions intemporelles.

Vu que CEUC est en plein changement, elle a besoin de l’implication de toute son équipe dynamique, de ses anciens et nouveaux adeptes et de la communauté étudiante pour que ses plans ambitieux soient mis en marche et que l’université rayonne la culture et l’intellectualité sur le plan régional et international tout en tenant en compte des idées, soucis et sujets qui touchent la communauté. Pour cela, CEUC a également un besoin criant de nouveaux animateurs, bédéistes, caricaturistes, commanditaires, correcteurs, graphistes, journalistes, photographes et têtes créatives en général. Le journal et la radio sont également une place idéale pour faire de la publicité pour une jeune entreprise étudiante, pour un nouveau groupe d’artistes, d’écrivains ou de musiciens ou pour des conférences ou d’autres activités culturelles comme des colloques, des expositions ou des festivals par exemple.

Toutes les raisons sont donc bonnes pour faire un tour sur www.ceuc.ca, pour faire un tour au bureau de la radio étudiante ou pour jeter un coup d’oe“il dans le dernier journal étudiant que ce soit de la part des employés de l’universités, des étudiants ou de tous ceux et celles qui s’intéressent à  cette jeune région dynamique.