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S’impliquer dans la communauté universitaire

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Le cours des dernières semaines a été quelque peu différent du déroulement habituel en raison d’activités de mobilisation étudiante : nous voici donc à la semaine 15, au cours de laquelle débutent les examens, avec un peu moins de matière derrière nous que prévu. Il n’en reste pas moins que la préparation pour les évaluations bat son plein.

Parallèlement à mon étude, je cherche aussi à m’impliquer davantage au sein de l’université. J’avais été jusqu’ici plutôt discret du côté étudiant, par exemple, quoique j’aie été actif en siégeant au conseil de mon unité d’enseignement et en collaborant avec plusieurs professeurs. J’ai désormais un poste au sein de l’exécutif de mon association étudiante, LingLang : c’est une grande première pour moi! Si, depuis le cégep, j’ai des amis qui s’impliquent dans de telles organisations, je n’avais toutefois pas encore eu l’occasion de le faire moi-même. J’agirai à titre de représentant des étudiants en linguistique, ce qui me correspond tout à fait. Par ailleurs, je me suis rendu compte que je faisais déjà une bonne partie du travail demandé par ce poste : puisque le programme compte un petit nombre d’étudiants, je les connais presque tous et j’agissais déjà un peu à titre de porte-parole en leur nom lors des réunions du conseil modulaire.

C’est pour moi un nouveau défi très intéressant. L’exécutif est complet pour la première fois depuis plusieurs années : 10 membres! Nous avons une foule d’idées à mettre en place pour l’an prochain, ce qui est très motivant. J’encourage tout le monde à s’impliquer auprès de son association étudiante. C’est motivant!

Sur un autre plan, je participerai vendredi prochain à la Table ronde sur les enjeux futurs de la recherche en science humaine, organisée à l’UQAC par une collaboration entre le MAGE-UQAC, l’association générale des étudiants, et l’institution. Cette table ronde survient dans le cadre d’une consultation générale sur les thèmes de l’enseignement et de la recherche menée par l’Association canadienne pour les études supérieures et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. J’avoue être fébrile, puisque cet événement était à l’origine prévu pour les étudiants aux cycles supérieurs. D’une certaine façon, je me sens déjà un peu à la maîtrise, grâce aux nombreuses activités de recherche auxquelles j’ai eu la chance de participer et qui m’ont orienté dans le choix d’un éventuel sujet de mémoire. Je pense avoir ma place au sein de ce comité, qui sera l’occasion pour moi de dialoguer avec des étudiants d’autres programmes avec tout un bagage derrière eux. J’ai à coeur l’avenir de la recherche, et je suis d’avis que des initiatives du genre sont excellentes pour obtenir le pouls de la communauté universitaire!

C’est avec un cheminement un peu moins linguistique que jusqu’à maintenant que je me dirige vers ma troisième et dernière année de baccalauréat l’an prochain. Déjà! Il ne me reste qu’un cours obligatoire proprement linguistique d’un crédit à compléter. Pour le reste, ce sera une année composée de cours optionnels pour l’essentiel. Je compte améliorer mes connaissances en statistiques, en histoire et en programmation, trois domaines qui peuvent être fort utiles au linguiste.

Je profite de la fin de ce billet pour tirer ma révérence. Il aura en effet été mon dernier! J’espère que mon successeur saura fournir une perspective nouvelle sur la linguistique et vous convaincre à son tour qu’il s’agit d’une science merveilleuse. Il m’a fait plaisir de vous en présenter les aspects qui me tiennent le plus à coeur!

Je me tourne maintenant vers l’été, un été qui débutera par un voyage en Europe et qui sera consacré à l’écriture d’un article scientifique en lien avec ma communication de mars dernier par la suite. J’espère arriver à me reposer après une deuxième année bien remplie qui n’augure que du bon pour l’avenir!

Au plaisir,

Xavier

L’implication & le recrutement

implication-recrutementPar Samuel Côté, étudiant au Baccalauréat en sciences comptables

Bonjour à vous,

J’espère que vous étudiez bien pour la fin de session. Je prends une petite pause d’étude pour vous parler de l’implication à l’université et le recrutement universitaire en comptabilité. Probablement que vous vous demandez, mais voyons, pourquoi dont il parle de ces deux choses qui n’ont pas de liens.

FAUX

Il y a beaucoup de liens entre les deux.

Commençons par l’implication, il y a plusieurs manières de s’impliquer, aussi bien à l’université ou ailleurs. Vous pouvez vous impliquer dans les différents comités à l’université, exemple : le comité CPA, l’association étudiante, etc. Premièrement, en vous impliquant, vous vous faites beaucoup de contacts qui peuvent toujours être utiles, maintenant ou plus tard, et des amis aussi. Le temps passe plus vite aussi. Je vous recommande de vous impliquer rapidement quand vous arrivez à l’université. Vous allez acquérir des « soft skills » qui ne sont pas nécessairement enseignés à l’université. Les « soft skills », qu’on peut traduire par compétence douce (bon, je doute de la traduction), sont des compétences qui sont primordiales dans les relations interpersonnelles. Voici quelques exemples : la communication, l’esprit d’équipe, l’autonomie, l’organisation, etc.

Vous voyez le lien entre le recrutement et l’implication.

Le recrutement, c’est tellement une belle période de la session d’automne, se passe au début septembre. On met ses plus beaux habits et on fait le tour des cabinets comptables. Un cocktail par ici et un déjeuner-causerie par là. La formule du recrutement est faite pour que vous rencontriez le plus de monde et pour voir l’atmosphère d’un cabinet. (Vous n’êtes pas obligé de travailler en cabinet, je parle de cet aspect, car je suis passé par là). En jasant avec les employés de la firme et les associées, vous pouvez vous faire une idée du travail de comptable en cabinet, de l’ambiance du cabinet. Au fond, le but est de trouver chaussure à son pied. Vous allez tout de même commencer votre carrière là, c’est important d’aimer ça. Je ne vous cacherais pas que le recrutement est quand même un peu compétitif, car il n’y a pas nécessairement des places pour tout le monde et ce n’est pas tout le monde non plus qui veut aller en cabinet. Voici les étapes habituelles pour faire le recrutement. Début septembre, vous faites le tour des cabinets. Après, vous envoyez votre CV/ACSEE. Si vous êtes sélectionnés, ils vous appellent pour faire une entrevue et ensuite vous attendez patiemment que votre téléphone sonne. C’est quand même un petit stress.

Si vous êtes impliqués, vous allez réussir à vous démarquer du groupe et avoir plus de chance d’avoir un stage.

Autres trucs, pendant les sessions d’automne et d’hiver, il y a des cocktails, les jeux du commerce, des concours de cas. C’est plein d’occasions qui sont bonnes pour se faire remarquer et élargir son réseau de contacts.

Bien sûr, je ne dis pas que vous devez absolument vous impliquer pour avoir un stage. Je ne prétends pas tout connaître et avoir la solution magique. Il y a beaucoup d’autres facteurs qui influencent leurs choix.

Sur ce, je vous laisse retourner à votre étude de fin de session.

Idée de lecture

Je suis présentement dans les boîtes, alors je vais y aller de mémoire pour un bon livre.

Je vous recommande Pause : Comment trois ados hyperconnectés et leur mère (qui dormait avec son smartphone) ont survécu à six mois sans le moindre média électronique de Susan Maushart. C’est un excellent livre qui porte un regard quand même dérangeant sur notre société hyperconnectée. Beau paradoxe, je vous parle de ce livre sur Internet, tout en écoutant la télé et en textant avec mon téléphone.

 

« Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. » – €“Benjamin Franklin

Par Annie Lapointe, étudiante au Baccalauréat en histoire

Contrairement à  ce que les gens peuvent penser, mon implication étudiante n’a pas toujours fait partie de ma vie. Le seul «bénévolat » que j’avais fait avant l’année 2007 était d’avoir été dans mon comité d’album des finissants à  l’école secondaire Kénogami. Par contre, à  mon entrée à  l’Université Laval en 2007, mon envie de redonner à  la société a pris le dessus de ma gêne. Comme je faisais partie d’un baccalauréat où le nombre d’étudiants était inférieur à  20, il fut facile d’entrer dans l’association étudiante. De fil en aiguille, j’ai intégré de plus en plus de comités; Mira-Laval, Collègue Frontière, le journal l’Anachronique et finalement la CADEUL (le MAGE-UQAC de l’Université Laval). Il était certain qu’en faisant mon entrée à  l’UQAC, je souhaitais intégrer le milieu de l’implication. Après être devenue présidente de mon association, j’ai recommencé à  intégrer de plus en plus de comités. Cette année, je mets l’emphase sur le côté administratif de l’implication; comité de projet de milieu, comité du Fond monétaire spécial (eh oui, c’est moi qui aide à  décider si vos projets ont des subventions!), le conseil d’administration et le comité aviseur du budget du MAGE-UQAC. J’ai cependant du réduire mon implication cette année du au fait que je travaille maintenant pendant mes études. Cependant, je voulais vous offrir quelques conseils pour les personnes qui souhaitent s’impliquer et hésitent à  le faire :

– Premièrement, définissez le nombre d’heures dont vous disposez par semaine. Et cela ne veut pas dire dans une bonne semaine, mais plutôt dans la pire semaine. On ne peut décider de tout abandonner en fin de session, car on a mal évalué nos tâches.

– Ensuite, choisissez votre type d’implication; communautaire, culturelle, administrative, politique, etc.

– Décidez si vous voulez vous impliquer à  l’intérieur ou à  l’extérieur de l’université

– Par la suite, si vous choisissez le milieu universitaire, aller rendre une visite aux gens du MAGE-UQAC. Ce sont des gens sympathiques et disponibles qui vont pouvoir répondre à  vos interrogations. Ils vont aussi pouvoir vous informer des ouvertures prochaines dans les comités de l’UQAC ou vous recommander aux personnes responsables de votre association étudiante.

– La dernière étape; se préparer à  devoir se vendre surtout si on se présente pour un poste électif. Peu importe si on n’a aucune expérience, l’important c’est d’avoir confiance en soi!

 

Bonne implication!

Et n’oubliez pas qu’il reste deux postes à  combler au conseil d’administration du MAGE-UQAC!

Annie

Suggestion lecture de la semaine : La lune dans un HLM de Marie-Sissi Labreche. Pour ceux ayant lu Boderline et La Brèche, La lune dans un HLM est une suite logique; il s’agit d’une auto-fiction en deux parties. Dans la moitié des chapitres, l’auteure nous raconte ses vraies expériences avec sa mère schizophrène après la mort de sa grand-mère. Dans l’autre moitié, c’est un personnage imaginé qui nous montre ce que serait devenu Labrèche si elle avait habité avec sa mère après la mort de sa tutrice naturelle, sa chute vers la folie ce qui l’aurait empêché de devenir une auteure talentueuse.