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MAGE-UQAC fête ses 40 ans!

PU 40 ans MAGE-UQACPar Alain Zingongo, étudiant au Baccalauréat en génie civil

1976-2016, 40 ans d’existence pour le Mouvement des Associations Générales Étudiantes de l’Université de Québec à Chicoutimi, MAGE-UQAC. Le bureau exécutif du MAGE-UQAC avec le service de la vie étudiante ont donné un cachet spécial à cette commémoration qui marque aussi la fin de la session d’hiver, le soir du dernier jour des examens.

Un meilleur moment ne pouvait  être trouvé pour fêter les quarante ans de vie du MAGE-UQAC au cours de la session. Après quatre mois de dur labeur à étudier, l’occasion était à la détente à l’évacuation du stress et de la fatigue de fin de session. Pour annoncer les couleurs, le MAGE-UQAC avait adressé une invitation particulière à la communauté estudiantine : « P.U. spécial, dernier vendredi de la session d’hiver afin de laisser la chance à tous de terminer leurs examens, 3 DJs sur place, entrée  gratuite, cadeaux aux 500 premières entrées, 1 invité(e) par carte étudiante, jeux vidéo vintage sur écran géant, prix à gagner. … ». Ce fut aussi pour certains des étudiants l’occasion de fêter la fin de la deuxième année de leur baccalauréat en génie …. Environ mille cinq cents (1500) personnes au PU. Ce fut spécial! Le Bar-UQAC et le centre social étaient gorgés de monde.

Pour cette fête qui aura marqué la fin de la session d’hiver, revenons sur l’histoire des 40 ans avec quelques faits marquants de la vie du MAGE-UQAC exposés au centre social. Présentés par décennies, 1976-1986, 1986-1996, 1996-2006 et 2006-2016, voici quelques uns de ces faits marquants :

1976 : Fondation de l’association générale étudiante (AGEUQAC) pour représenter l’ensemble des étudiants à temps plein.

1980 : Création de la C.R.I.S.E., la librairie universitaire, ancêtre de la COOPSCO qui appartient à l’association générale étudiante

1983 : Les jeux du Canada sont tenus à Chicoutimi et on procède à la construction du Pavillon sportif pour les accueillir,

1988 : Suite à l’adoption de la loi 32 et à un référendum auprès de l’ensemble des étudiants à temps partiel, les étudiants à temps plein et l’AEMSA se joignent à l’AGEUQAC pour devenir le MAGE-UQAC que l’on connait aujourd’hui.

1990 : Premier festival étudiant à l’UQAC, une tradition qui se poursuit encore aujourd’hui.

1996 : Construction du Pavillon des humanités.

1998 : le MAGE-UQAC est le premier à embarquer dans la campagne majeure de financement de l’UQAC permettant de remettre plusieurs bourses aux étudiants à chaque année.

2002 : Création des communications étudiantes universitaires de Chicoutimi (CEUC) pour reprendre le flambeau du journal et de la radio étudiante.

2005 : Les étudiants de l’UQAC votent une grève générale pour empêcher le gouvernement de couper 103 millions de dollars dans l’aide financière aux études.

2011 : Arrivée de la première grosse bière en vente au BARUQAC. Le MAGE-UQAC remporte le grand prix du CRÉPAS pour la conciliation travail-études.

Un autre fait, tout aussi marquant du MAGE-UQAC à ses 40 ans, est le démarrage des travaux de construction du nouveau pavillon de la culture des premières nations qui accueillera la Halte-garderie, un projet qu’a fait cheminer le Mouvement des associations générales étudiantes de l’UQAC pendant 6 ans.

En attendant de voir les murs sortir du sol avec les fondations qui sont bien avancées dans leur réalisation, je nous souhaite un bel été!

Suggestion de lecture

Image Jessie

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter un roman qui allie brillamment littérature et préhistoire. Il s’agit du livre Pourquoi j’ai mangé mon père de Roy Lewis. Publié pour la première fois en 1960 sous le titre What We Did to Father, le roman a fait l’objet d’une traduction française en 1990 due à son immense succès. Plus de cinquante ans après sa première parution, il bénéficie toujours d’une popularité, ce qui n’est pas rien! Il est, d’ailleurs, au programme du cours Préhistoire : les origines de l’humanité, un cours auquel je suis inscrite cette session-ci.

Pourquoi j’ai mangé mon père raconte l’histoire d’une famille de pithécanthropes, aussi nommés Hommes de Java, qui totalise l’histoire de l’humanité. En effet, au fur et à mesure que l’histoire se déroule, on observe l’apparition de plusieurs éléments et caractéristiques ayant marqué le développement de l’espèce humaine. Ainsi, le roman résume, et il le fait toujours avec une touche d’humour, les principaux moments et découvertes de l’évolution des hommes. De plus, Lewis se permet d’introduire, à quelques endroits, des concepts purement modernes qui font inévitablement sourire le lecteur. La cuisson des aliments sur le feu, par exemple, devient rapidement un véritable art culinaire. De même, les grottes sont décrites avec un vocabulaire habituellement employé pour parler des maisons.

Le livre de Lewis est donc un petit bijou, car il joint l’utile à l’agréable. Effectivement, il renseigne le lecteur sur l’histoire de l’humanité tout en s’assurant que ce dernier retire du plaisir de sa lecture.
Pourquoi j’ai mangé mon père est un roman que je conseille à tous, car il permet de développer sa culture générale, et ce, en l’espace de 181 pages qui se lisent d’un trait.

Bonne lecture et, surtout, bon été!

Jessica

La belle Christiane

Photo ChristianePar Paul Kawczak, étudiant au Doctorat en lettres

Salut amies amis !

Aujourd’hui je voudrais parler de quelqu’un sans qui la vie de doctorant et plus généralement celle d’étudiant en lettres est impossible ! Je veux parler de la belle Christiane Perron, l’agente à la gestion du dossier étudiant du module des lettres qui ne s’offusque pas du joli nom de secrétaire.

Qui a rencontré Christiane n’oublie pas la personne, son humour pince-sans-rire et son intelligence triple vitesse. Christiane connaît bien l’UQAC puisqu’elle y travaille depuis 1988 ; bibliothèque, registraire, département des sciences de l’éducation… elle a officié dans de nombreux secteurs avant d’arriver aux études littéraires. Et c’est aux lettres qu’elle se sent le mieux !

Qu’y fait-elle au juste ? Un billet de blogue ne suffirait pas à détailler toutes ses tâches, disons qu’elle gère la vie administrative de l’étudiant, de sa pré-admission à sa post-diplomation. Et encore, si ce n’était que cela… Christiane s’occupe également de la revue de création du module, La Bonante : de A à Z, lancement du concours, réception des textes, correspondance avec les participants, organisation du gala de remise des prix… Du temps de la revue Protée, elle en assurait le service des abonnements et le suivi des collaborations. Hors des murs de l’UQAC, Christiane confesse un petit faible pour la mise en page… Alors, quelques heures de fins de semaine, quelques soirées, elle corrige et met en page des mémoires de maîtrise ! Il faut dire que Christiane est passionnée par la langue française; ses péchés mignons: les grilles de mots croisés sans cases noires, et vous vous en douterez, le Scrabble ! Cela veut-il dire qu’elle travaille tout le temps, penchée sur un texte, un dossier, un tableau, des cases à remplir ?… Une fourmi des lettres ? Oui, mais une fourmi-cigale ; Christiane aime recevoir famille et amis, sans oublier ses deux grands enfants et sa petite-fille ! Christiane avoue volontiers être maternelle dans l’âme. De son métier, Christiane dit préférer le contact avec les étudiants. Avec elle, ils sont entre de bonnes mains. Christiane est un des piliers du module des lettres. Sa plus grande fierté est la confiance qu’on lui accorde. Nous nous reposons toutes et tous sur elle un peu. Sans oublier les sucreries sur son bureau…

Ah Christiane ! Si ça ne tenait qu’à moi, le numéro anthologie de La Bonante lui serait dédié…

Il se trouve que les Lettres m’ont mis sur son chemin, comme peut-être vous aussi qui me lisez, mais je sais que des Christiane, l’UQAC en regorge, qui font un travail indispensable, avec talent et passion!