Archives pour l'étiquette festival étudiant

La coopération

coopérationPar Jean-Philippe Huard, étudiant au Baccalauréat en intervention plein air

Dans le cadre de mes études au Baccalauréat en Intervention Plein air, je développe beaucoup le travail d’équipe. Les objectifs communs sont centrés davantage sur des projets en sous-groupe. Il n’est pas rare d’effectuer des rencontres après les heures de cours afin de réaliser des démarches permettant la réalisation des travaux. Le temps investi s’accumule et lorsque la fin de session arrive,  il se transforme en connaissances.

Les enseignants outillent les étudiants à l’aide de leur vision et de leur expérience. Une fois la matière acquise, nous parlons tous le même langage, celui de l’intervenant plein air. Notre lien avec la nature nous unit dans nos activités. Il n’est pas toujours simple de le transmettre et de le faire respecter lors d’interactions avec des clientèles  externes. Selon moi, la dénaturalisation des gens est un problème sociétaire notoire. Pourtant, mes coéquipiers et moi partageons tous ce respect envers la nature. La pratique d’activités en plein air développe la créativité, la conscience de soi, le partage et un sentiment d’appartenance au moment présent. Le partage des connaissances reliées aux travaux faits en équipe représente la principale richesse acquise depuis le commencement de mes études.

Chaque individu est unique et a des buts différents. Pour faire avancer les projets, nous devons fixer des objectifs communs et s’engager à les respecter. La  principale difficulté du leader est d’instaurer une ambiance positive et favorable au travail d’équipe. Dans le cadre du cours de Leadership Organisationnel, j’ai appris la principale différence entre le leader et le gestionnaire de projet: la fonction du leader est d’influencer les membres du groupe afin de réaliser un objectif commun et le gestionnaire lui, dirige davantage afin de respecter des contraintes. Une fois cette théorie comprise, les tâches des différents travaux peuvent se distribuer selon les intérêts de chacun.

Notre projet de fin d’études prend place dans le cours de Leadership d’expédition et élaboration de mission. Nous sommes 19 étudiants et  avons tout de même réussi à choisir un seul voyage. Le processus a été difficile mais maintenant que le choix est fait, chaque étudiant se retrouve dans un comité avec des tâches bien définies. Notre objectif commun est de développer nos compétences de leader en milieux isolées et ce grâce à un voyage au Kirghizistan, en Asie.

L’apprentissage expérientiel est une technique favorable à notre champ d’expertise. On apprend de nos erreurs et des erreurs de nos partenaires. Le rôle de l’enseignant est d’accompagner et d’outiller les élèves afin qu’ils puissent répondre aux différentes situations auxquelles ils seront confrontées dans le domaine de l’intervention.

La session étant terminée, ce texte est mon dernier: je laisse la place à quelqu’un d’autre qui voudra bien partager son expérience en plein air à l’UQAC.

Cordialement,

Jean-Philippe Huard

REGARD sur le court métrage : un rendez-vous culturel à ne pas manquer!

RegardPar Jessica Lavoie, étudiante au Baccalauréat en études littéraires françaises

Du 12 ou 16 mars prochain, Saguenay aura la chance d’accueillir, pour une dix-huitième année consécutive, REGARD sur le court métrage. Ce festival, dans lequel s’affrontent des films courts provenant des quatre coins du globe, est le plus important événement de courts métrages au Canada.

Pour célébrer sa majorité, l’édition 2014 se déroule sous le thème « Intersections ». Le site Internet du festival nous renseigne sur la signification particulière de ce thème : « C’est notre dix-huitième lancée marquée cette fois-ci par un thème approprié, Intersections. L’âge d’une maturité avouée et d’une activité débridée. On vous sollicite comme un carrefour, un lieu de rencontres où se conjuguent les forces vives du cinéma d’ici et d’ailleurs. »

Cette présentation de la dix-huitième édition du festival réussit, en quelques mots seulement, à nous mettre l’eau à la bouche. Les courts métrages ne manqueront certainement pas de nous faire voyager dans des univers particuliers et fascinants. REGARD sur le court métrage est une occasion unique de célébrer la création et le cinéma. Les films courts présentés nous proposent diverses façons d’appréhender le monde en plus de susciter, chez chacun de nous, une réflexion personnelle. C’est pourquoi le spectateur ne peut que sortir grandi de cette expérience.

Pour illustrer l’importance et l’impact du festival, je ne peux m’abstenir de mentionner la vision qu’en a Sébastien Huberdeau, le porte-parole de l’édition 2014. Je tiens à citer le texte qu’il a rédigé pour l’événement, car il constitue un véritable hommage à l’art cinématographique, mais aussi à toutes les autres formes d’art :

« L’espace d’un moment, ces secondes qui s’égrènent, ces minutes qui s’accumulent, ces images et ces sons qui s’entassent, qui s’enlacent et qui déferlent. Par une poignée d’instants, une parcelle du monde nous apparaît nous révélant un reflet de nous-mêmes. Ce à quoi nous rêvons, ce que nous voyons, ce qui nous choque, ce qui nous gêne, ce qui nous révolte, ce que nous aimons, et ce à quoi nous croyons. Pour plusieurs cinéastes le court métrage est essentiel dans l’apprentissage du cinéma, peut-être même vital. Pour nous, spectateur, il va de soi de poser un regard sur cette petite fenêtre, si souvent éclairante. »

Jessica

Pour obtenir la programmation du festival REGARD sur le court métrage, rendez-vous sur : http://regardsurlecourt.com/

À€ la découverte des autres cultures…

kiosque de la France

Par Sarah Gaudreault, étudiante au Certificat en rédaction-communications

Chaque année, le Festival multiculturel, qui se déroule à  l’Université du Québec à  Chicoutimi aux alentours de la fin du mois d’octobre,  permet de faire connaitre, par les différents kiosques présents, les particularités de quelques pays. C’est une très belle occasion d’en découvrir et pour ceux qui n’on pas pu y assister, vous pourrez en apprendre davantage!

Si je vous dis «café», à  quel pays pensez-vous? Probablement à  la Colombie, premier producteur mondial de ce produit. Sachez que la Tunisie en fabrique aussi! Son mets national, le couscous, peut s’apprêter avec du poulet, du boeuf ou de l’agneau. Par la suite, nous ajoutons quelques légumes et nous préparons une sauce tomate par exemple. Les goûts peuvent ainsi varier d’une fois à  l’autre. Quelle est la seconde et troisième langue qu’apprennent les Tunisiens? Les cours à  l’université se déroulent en français, langue seconde du pays, et la troisième langue est l’anglais.

Connaissez-vous aussi bien la France que vous le croyez? Bien sûr, elle est reconnue pour son fromage, son pain baguette et ses vins…Mais quel est son surnom, quels sont ses monuments historiques importants? Les réponses à  ces questions sont « mangeurs d’escargots » et bien sûr la Tour Eiffel, l’Arc de triomphe, etc.

En Algérie, il existe plusieurs types de costumes traditionnels et ces derniers sont confectionnés entièrement à  la main. Par exemple, un chandail pour un enfant peut prendre vingt-et-un jours à  tisser. Cela exige une grande minutie et une grande patience!

Un kiosque sur le Québec se trouvait également sur place lors de ce festival. Il était possible de laisser sa trace à  l’UQAC puisque l’on pouvait faire un trait de pinceau et y apposer son nom sur deux immenses affiches .

Ces kiosques nous donnent un bel aperçu de toutes les cultures qui nous entourent. Nous pouvons tant apprendre d’elles!