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La rédaction : où, quand, comment?

Livres NBPar Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

Lorsqu’on fait des études de deuxième ou troisième cycle, une grande part de notre travail, en tant qu’étudiant, consiste à rédiger. Bonne nouvelle : pour la plupart d’entre nous, nous savons écrire depuis la première année du primaire! Toutefois, il faut garder en tête que la rédaction d’un mémoire ou d’une thèse demande du temps, de la concentration et de la motivation. C’est pourquoi le verbe écrire nous paraît certains jours plus difficile qu’il en a l’air. Dans cet article, j’ai rassemblé quelques trucs pour rendre l’expérience de la rédaction la plus agréable possible.

Conseil nº 1: Écrire!
C’est connu, la première phrase d’un travail est toujours la plus difficile à coucher sur papier. On y réfléchit avant même de commencer à rédiger, on l’apprivoise tranquillement. Parfois aussi on l’évite, mais elle revient inévitablement occuper nos pensées. Prêt ou pas, un jour on doit l’écrire. Il ne faut pas attendre d’être inspiré pour rédiger (sinon on peut attendre longtemps)! On écrit, point final. Même si, au début, nos idées semblent confuses et limitées on ne doit pas s’en soucier. L’important est de continuer à écrire. Avec le temps et les relectures, on éclaircira et on développera notre propos naturellement.

Conseil nº 2: Planifier du temps pour la rédaction
Il est important d’accorder une place à la rédaction dans notre horaire. Chaque semaine, on prévoit à quels moments il serait possible pour nous d’accorder du temps à notre mémoire ou à notre thèse. Est-ce que c’est une, deux ou trois fois par semaine? De quelle durée sont les périodes que nous désirons consacrer à la rédaction (trente minutes, une heure, trois heures)? Il faut être réaliste pour arriver à respecter la planification. De cette façon, nous constaterons notre progression.

Conseil nº 3: Travailler dans un endroit tranquille
Lorsque vient le temps de rédiger, il faut se retirer dans un endroit calme où l’on se sent bien. Que ce soit à la maison, au travail (si l’on dispose d’un bureau), à la bibliothèque ou dans un café, l’espace choisi doit nous motiver. Essayons également d’éviter les distractions extérieures comme la radio, la télévision et, surtout, notre cellulaire. Lorsqu’on écrit, rien n’est plus distrayant qu’un cellulaire à portée de main! Fermer la sonnerie et le ranger est un excellent moyen pour améliorer notre efficacité. Évidemment, lorsque la période de rédaction est terminée, on reprend contact avec le monde extérieur! Finalement, on n’oublie pas de se féliciter pour les efforts fournis.
Bien que la rédaction de mon mémoire soit entamée depuis peu, je me suis permis de vous formuler ces quelques trucs qui, je crois, gagnent à être appliqués tôt dans le processus de rédaction.

Je ne pourrais terminer cet article sans vous conseiller de lire un ouvrage que je considère comme une bible de la rédaction et qui a sans aucun doute inspiré ma réflexion sur ce sujet. Il s’agit d’Assieds-toi et écris ta thèse! Trucs pratiques et motivationnels pour la rédaction scientifique de Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval. Je considère les conseils présentés dans ce livre comme indispensables pour tout étudiant de deuxième ou troisième cycles.

Quant à vous, n’hésitez pas à me faire part de vos trucs. Il me reste tant à apprendre.

À bientôt,

Jessica

Faire de ses études une expérience agréable

Image Jess 2 apple_A15Par Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

L’article que je vous propose aujourd’hui est inspiré du livre Assieds-toi et écris ta thèse! Trucs pratiques et motivationnels pour la rédaction scientifique de Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval. Lors des journées de la relève en recherche organisées par l’Association francophone pour le savoir (Acfas), qui se tenaient le 24 et 25 septembre 2015 à l’Université Laval, j’ai eu la chance d’assister à l’atelier Trucs pratiques pour la rédaction de mémoire ou de thèse de Mme Belleville. En plus de m’offrir de nombreux outils pour la rédaction de mon mémoire, cet atelier m’a également permis de réfléchir aux différents moyens qui facilitent non seulement les études supérieures, mais aussi celles de premier cycle et les études collégiales. J’ai donc décidé de vous présenter ici quelques trucs, provenant de madame Belleville et de mon expérience personnelle, qui vous permettront (je l’espère) d’être plus efficace dans votre cheminement académique.

1. Distinguer les trois étapes de la rédaction
Lorsque vous devez produire un travail (dissertation, travail long, recherche, critique, etc.), assurez-vous de faire les trois étapes suivantes :

1) La planification
Faites un plan détaillé de votre travail. Même si cette étape peut sembler ennuyante, sa pertinence ne doit pas être mise en doute! Le temps que vous passez à produire votre plan (idées principales, idées secondaires, citations, explications, etc.) est grandement bénéfique pour l’avancement de votre travail. Plus un plan est bien établi, plus la rédaction est simple et rapide!

2) La rédaction
Écrivez rapidement les idées qui vous passent par la tête sans vous réviser.

3) La révision
Si possible, laissez passer du temps entre la rédaction et la correction du travail. Plus ce laps de temps est grand, plus vous prenez du recul quant à votre texte et, donc, plus vous êtes en mesure de le corriger efficacement.
Questionnez la structure de l’argumentation (clarté des informations, fil conducteur, idées principales et secondaires, preuves, explications des citations, etc.), la nécessité de chaque phrase et la précision de chaque mot.
Veillez à ce que vos phrases soient simples et courtes (sujet + verbe + complément).
Corrigez votre travail (orthographe, grammaire, syntaxe et ponctuation).
Relisez votre travail à voix haute. De cette manière, vous remarquerez plus aisément les tournures de phrases inappropriées ou les phrases trop longues.

2. Éviter la procrastination
C’est un fait réel : plus on retarde le moment de faire un travail, plus ce travail nous apparaît fastidieux, colossal et angoissant. Plus on est anxieux, plus on évite de commencer le travail. C’est un cercle vicieux dont il faut absolument s’éloigner pour cheminer de manière agréable.

3. Se sentir bien dans sa tête et dans son corps
Je crois que le meilleur moyen d’arriver à se sentir bien est de dormir et de bouger suffisamment. Le sommeil permet de recharger ses batteries, ce qui est primordial pour tout étudiant dont les fonctions cérébrales sont suscitées durant plusieurs heures d’affilée. Un autre type de répit que l’on peut offrir à son cerveau est l’activité physique. Le fait de bouger permet non seulement de rester en forme, mais aussi de prendre une pause mentalement. Effectivement, la pratique d’activité physique nous permet de penser à autre chose qu’à notre cours du lundi ou à la dissertation qu’il faut terminer pour jeudi. Faire du sport en écoutant de la musique est, je crois, encore plus bénéfique et relaxant.

4. Se récompenser
Après avoir réalisé les tâches que vous vous étiez fixées, prenez du temps pour vous. Faites ce que vous aimez, passez du temps entre amis ou avec votre famille, allez au cinéma ou lisez un bon livre. Bref, faites-vous plaisir!

J’espère que ces quelques conseils vous seront utiles! N’hésitez pas à me suggérer les vôtres.

À bientôt,
Jessica

Il faut y croire!

Par Mélanie Allard Pilote, étudiante au Baccalauréat en psychologie

Un individu pourvu d’une bonne confiance en lui-même, envers ceux avec qui il est en relation et en la vie, affronte plus aisément les défis auxquels il fera face. Il est essentiel pour l’être humain d’avoir en lui la confiance ou, si vous préférez, la croyance, pour vivre en communauté. Je m’exerce à cultiver une idée positive de moi-même et je vous invite à faire de même. Même lorsque vous êtes en échec, vous pouvez dire « J’aurai eu le courage d’essayer. », « Ça me fait une expérience de plus à mon actif! » et « Que puis-je retenir de constructif de cette expérience? » (rares sont les fois où l’on n’apprend rien). Les pensées négatives contaminent gravement notre énergie, c’est pourquoi je tiens autant à les déraciner.

Kant supposait l’existence de 3 différents degrés de croyance : l’opinion, la foi et la science. À ces divers degrés, quelles que soient vos croyances, l’important est de se faire sa propre idée sur le sujet et savoir rester soi-même. Ne pas se laisser trop facilement influencer et manipuler. Il s’agirait plutôt de rester avertis et informés, sans craindre sans cesse les complots sociétaux.

Peut-être en savez-vous déjà beaucoup concernant l’influence des médias et autres, mais, il n’en demeure pas moins que dans mes cours de psychologie cognitive et de psychologie sociale j’ai été exposée à plusieurs faits surprenants. Le visionnement de documentaires et autres m’a ensuite permis d’agrémenter ce que j’avais appris. Cela m’a donné envie de changer mes habitudes de vie. Ouf! Un sevrage de télévision et de radio, ça a tellement libéré mon temps et mon esprit. Cela va faire plus d’un an que je n’ai plus le câble et que j’évite autant que possible les chaînes de radio populaires. Après avoir réalisé à quel point on se faisait gaver par des annonces, des images, des couleurs, des mots, j’y ai mis un stop. Il me reste les réseaux sociaux sur lesquels restreindre mon temps. Tenterez-vous aussi l’expérience?

Prendre un temps pour s’informer c’est aussi prendre un temps pour nourrir notre cerveau et agrémenter notre vie. Les choses que vous faites quotidiennement pourront prendre davantage de couleurs. Choisissez ce qu’il vous plaît des mille et un conseils, ouï-dire, informations, images, couleurs et formes qui sont parvenues jusqu’à vous. Documentaires, archives, revues scientifiques, livres, journaux sont à notre disposition.

D’ailleurs, un des avantages de notre vie d’étudiant est que nous pouvons accéder à ce type de matériel gratuitement et même en faire l’emprunt via d’autres universités. Nous avons aussi la possibilité de suggérer des livres ou autres à notre bibliothèque. Pour moi qui investis un temps inestimable à la recherche d’informations pour, entre autres, les travaux d’ordre scolaire, j’ai adoré mettre la main sur des essais, des thèses d’étudiants et de professeurs, sans avoir à débourser quoi que ce soit. Pour ceux qui aiment travailler méticuleusement ou qui sont tout simplement curieux, ça peut vous être vraiment profitable, comme ça a pu l’être pour moi jusqu’à présent. Ça vous initiera aussi aux méthodes de recherche, alors qu’il nous faut nous exercer à démêler les faits des ouï-dire  au cours de nos études en psychologie. Il est utile de développer son jugement critique dans n’importe quel domaine de la vie, regarder les deux côtés de la médaille avant de la porter autour de notre cou.

http://www.cnrtl.fr/definition/croyance http://www.psychologies.com/Culture/Spiritualites/Religions/Articles-et-dossiers/Croire-aide-t-il-a-vivre/Croyance-Je-crois-donc-je-suis http://lewebpedagogique.com/blog/bac-l-2012-philo-sujet-corrige-dissertation-sujet-n-2-toute-croyance-est-elle-contraire-a-la-raison/