Le Grand Spin Don 2016 : une réussite!

CancerPar Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

C’est le samedi 20 février dernier que s’est déroulé au centre commercial Place du Royaume le Grand Spin Don organisé par la Société canadienne du cancer. La quatrième édition de cette collecte de fonds sportive basée sur le spinning a été un véritable succès. Près de 2oo participants ont, pour l’occasion, pédalé d’une à deux heures pour la cause. Un total de 43 500 $ a été amassé grâce aux dons des participants et à ceux du public. Cette quatrième édition a dépassé les trois précédentes par le nombre de participants (ceux-ci étaient si nombreux que l’événement a duré deux heures de plus que l’an passé) et par le montant amassé (près de 20 000 $ de plus que l’année dernière).

Quant à moi, lors de cette journée, je tenais le kiosque de prévention de la Société canadienne du cancer en tant que bénévole avec une autre jeune femme qui elle aussi s’était portée volontaire pour servir la cause. Notre rôle au Grand Spin Don était d’aborder les gens du public et d’échanger avec eux sur des sujets tels que l’alimentation, l’activité physique, la protection solaire et le tabagisme grâce à un jeu-questionnaire qui abordait ces quatre aspects. Évidemment, le but de nos interventions était de chercher à sensibiliser les gens sur l’importance de la prévention et, par le fait même, sur l’impact positif que peut avoir l’adoption de saines habitudes de vie dans notre corps et dans notre quotidien. Lors de cette journée, j’ai eu des discussions très enrichissantes. J’ai appris (je le dis très modestement) des choses à certaines personnes, mais ce sont surtout elles qui m’ont enrichie. J’ai rencontré de nombreux individus, chacun avec sa propre histoire. Certains avaient combattu un cancer alors que d’autres avaient perdu des êtres chers en raison de cette maladie. Toutes ces personnes, et je dirais même toutes celles présentes au Grand Spin Don (participants, organisateurs, bénévoles, etc.), m’ont montré ce qu’est le courage, la générosité et la bonté.

Si vous aussi vous voulez prendre part à un événement si grand et humain, je vous invite à consulter le site de la Société canadienne du cancer : http://www.cancer.ca/fr-ca/?region=qc

À bientôt,

Jessica

Vivre ensemble …

Histoire noirsPar Alain Zingongo, étudiant au Baccalauréat en génie civil

« Vivre en ensemble et travailler ensemble : la diversité au cœur du milieu de l’emploi », c’était le thème de célébration du « Mois de l’Histoire des Noirs » de cette année autour duquel se sont mobilisés le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CÉLAT), la Chaire d’enseignement et de recherches interethnique et interculturels (CERII), l’Association des Africains du Saguenay Lac St-Jean (AASL) et de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Le thème a été repris dans plusieurs milieux avec d’autres formulations. C’est comme cela qu’au sein de l’UQAC, on l’a retrouvé au niveau de CEUC Radio avec son coordonnateur Vincent et hors de l’Université sous la forme de « Vivre ensemble, c’est bon; travailler ensemble, c’est mieux ».
Les organisateurs du « Mois de l’histoire des noirs, édition 2016 » ont voulu promouvoir le vivre ensemble inclusif à travers différentes activités pour réfléchir sur les voies et moyens d’impulser une nouvelle offre d’immigration et de participation des minorités, surtout celles visibles, au développement économique et social de la région. Plusieurs activités ont donc été prévues et se sont déroulées tout le long du mois de février 2016.
Pour une première fois au Saguenay, certaines activités du Mois de l’histoire des noirs ont eu lieu hors de l’Université. « La journée du Buzz en région », par exemple, est une activité dans laquelle des personnes de la communauté des minorités visibles ont offert une journée de bénévolat dans les espaces de travail des épiceries, des restaurants, des structures publiques et autres. Le sous-thème de cette activité était« Voir et vivre la diversité ethnique, raciale dans les espaces du quotidien ». « La journée du Buzz » a eu lieu, le vendredi 19 février 2016 dans les milieux de travail retenus au même moment. Vous pouviez retrouver l’ensemble de la programmation sur l’affiche de l’évènement.
Parler du Mois de l’histoire des noirs et de la diversité culturelle sans aborder l’une des caractéristiques culturelles des minorités visibles qu’est leur cuisine, semble manquer (comme un bon ingrédient) à ce blogue. Des épiceries spécialisées se sont installées progressivement en région pour apporter de nouvelles saveurs au Saguenay – Lac St-Jean. Vous pouvez les suivre sur leur Facebook et y faire un tour! Des surprises agréables pourraient vous y attendre.

Exotica à Chicoutimi : https://www.facebook.com/profile.php?id=100009935688715&fref=ts

Épicerie ethnique et biologique, marché d’Ici et d’Ailleurs à St-Félicien : https://www.facebook.com/%C3%89picerie-ethnique-et-biologique-March%C3%A9-dIci-et-dAilleurs-1672288073000061/?pnref=story

Mon Afrique au Saguenay
– Épicerie : https://www.facebook.com/groups/afriki/?fref=ts
– Recettes : https://www.facebook.com/groups/667355596632408/?fref=ts

La rédaction : où, quand, comment?

Livres NBPar Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

Lorsqu’on fait des études de deuxième ou troisième cycle, une grande part de notre travail, en tant qu’étudiant, consiste à rédiger. Bonne nouvelle : pour la plupart d’entre nous, nous savons écrire depuis la première année du primaire! Toutefois, il faut garder en tête que la rédaction d’un mémoire ou d’une thèse demande du temps, de la concentration et de la motivation. C’est pourquoi le verbe écrire nous paraît certains jours plus difficile qu’il en a l’air. Dans cet article, j’ai rassemblé quelques trucs pour rendre l’expérience de la rédaction la plus agréable possible.

Conseil nº 1: Écrire!
C’est connu, la première phrase d’un travail est toujours la plus difficile à coucher sur papier. On y réfléchit avant même de commencer à rédiger, on l’apprivoise tranquillement. Parfois aussi on l’évite, mais elle revient inévitablement occuper nos pensées. Prêt ou pas, un jour on doit l’écrire. Il ne faut pas attendre d’être inspiré pour rédiger (sinon on peut attendre longtemps)! On écrit, point final. Même si, au début, nos idées semblent confuses et limitées on ne doit pas s’en soucier. L’important est de continuer à écrire. Avec le temps et les relectures, on éclaircira et on développera notre propos naturellement.

Conseil nº 2: Planifier du temps pour la rédaction
Il est important d’accorder une place à la rédaction dans notre horaire. Chaque semaine, on prévoit à quels moments il serait possible pour nous d’accorder du temps à notre mémoire ou à notre thèse. Est-ce que c’est une, deux ou trois fois par semaine? De quelle durée sont les périodes que nous désirons consacrer à la rédaction (trente minutes, une heure, trois heures)? Il faut être réaliste pour arriver à respecter la planification. De cette façon, nous constaterons notre progression.

Conseil nº 3: Travailler dans un endroit tranquille
Lorsque vient le temps de rédiger, il faut se retirer dans un endroit calme où l’on se sent bien. Que ce soit à la maison, au travail (si l’on dispose d’un bureau), à la bibliothèque ou dans un café, l’espace choisi doit nous motiver. Essayons également d’éviter les distractions extérieures comme la radio, la télévision et, surtout, notre cellulaire. Lorsqu’on écrit, rien n’est plus distrayant qu’un cellulaire à portée de main! Fermer la sonnerie et le ranger est un excellent moyen pour améliorer notre efficacité. Évidemment, lorsque la période de rédaction est terminée, on reprend contact avec le monde extérieur! Finalement, on n’oublie pas de se féliciter pour les efforts fournis.
Bien que la rédaction de mon mémoire soit entamée depuis peu, je me suis permis de vous formuler ces quelques trucs qui, je crois, gagnent à être appliqués tôt dans le processus de rédaction.

Je ne pourrais terminer cet article sans vous conseiller de lire un ouvrage que je considère comme une bible de la rédaction et qui a sans aucun doute inspiré ma réflexion sur ce sujet. Il s’agit d’Assieds-toi et écris ta thèse! Trucs pratiques et motivationnels pour la rédaction scientifique de Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval. Je considère les conseils présentés dans ce livre comme indispensables pour tout étudiant de deuxième ou troisième cycles.

Quant à vous, n’hésitez pas à me faire part de vos trucs. Il me reste tant à apprendre.

À bientôt,

Jessica