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Physiothérapie en bref

physio_2Par Philippe Ouellet, étudiant au Baccalauréat en sciences de la réadaptation (physiothérapie)

Physiothérapie : chacun peut y trouver son compte

Le sujet dont je traite à l’intérieur de cet article m’est venu alors que j’ai constaté, au cours de ma première session, que la physiothérapie s’avère à être une doctrine beaucoup plus vaste que l’on peut le croire : Physiothérapie sportive, respiratoire, neurologique, pédiatrique, orthopédique, périnéale, réadaptation animale et j’en passe…

Chacune d’elles sont l’une des nombreuses spécialités que l’on peut perfectionner au cours de sa maîtrise professionnelle à l’université mais plus encore au cours de la formation continue. Celles-ci sont présentées sur le site web de l’ACP (L’Association Canadienne de la Physiothérapie). Vous saurez très certainement en trouver une ou même plusieurs qui suscitent votre intérêt !

http://www.physiotherapy.ca/Divisions

La physiothérapie, une discipline de plus en plus en demande

De plus en plus de chercheurs dans le milieu de la santé proviennent de la physiothérapie et pour cause ; les gens vivent plus longtemps, mais également plus longtemps en situation de handicap.

L’handicap se traduit par une incapacité à pratiquer une activité ou un mouvement, ce qui résulte d’un problème fonctionnel au niveau de la personne et de son environnement. On comprend alors que le physiothérapeute, formé pour la réadaptation, prend alors ici une place importante au sein des soins de santé de première ligne.

On peut travailler dans de divers endroits tels que dans les cliniques privées, les hôpitaux, les CLSC, les CHSLD, comme consultant à l’intérieur d’une entreprise ou encore en enseignement et en recherche auprès des universités si vous êtes davantage du genre à poursuivre vos études au-delà du 2e cycle. Peu importe où vous allez, vous saurez trouver un milieu qui saura vous stimuler et qui convient à votre personnalité!

 

Découvrir sa voie professionnelle : une démarche plus « bête » que l’on ne le croit.

ÉquitationPar Philippe Ouellet, étudiant au Baccalauréat en sciences de la réadaptation (physiothérapie)

Pour avoir déjà passé par là, le choix de carrière c’est stressant. Après tout, il s’agit pour la majorité des étudiants du premier choix de vie d’importance qu’ils auront à effectuer. Fait cocasse : ce sont mes « bêtes » qui m’ont donné certaines réponses.

À l’intérieur de ma démarche pour trouver ma future profession, j’ai changé d’avis… souvent ? Très souvent ? Médecine vétérinaire, éducation, océanographie, psychologie, philosophie, physiothérapie, et plusieurs autres disciplines ont été pour moi une source perpétuelle de questionnements. Cela m’a obligé à effectuer plusieurs introspections afin de déterminer la profession avec laquelle je serai réellement à l’aise.

Maintenant j’en arrive au choix du titre de cet article. La raison pour laquelle j’ai choisi le mot « bête » est qu’il est relativement simple de trouver ce qui nous passionne.

De mon côté, j’ai fait des liens en pratiquant le dressage (discipline équestre classique). Je vous entends déjà vous dire dans votre tête : « Philippe ? Quel est le lien entre ce sport équestre et la physiothérapie ? » Je répondrai : la réadaptation et l’optimisation de certaines fonctions reliées aux structures musculaires et squelettiques. On peut travailler sur l’amplitude, la puissance, l’endurance et la confiance afin d’avoir une évolution par rapport qualité et à la complexité des mouvements effectués. Ça peut paraître idiot à première vue, mais le travail avec ces « bêtes », que sont les chevaux, m’a considérablement aidé dans ma réflexion personnelle.

C’est normal de faire des erreurs. Celles-ci nous font grandir et nous poussent continuellement à nous questionner quant à l’impact et aux valeurs que l’on veut véhiculer dans notre société. Faire preuve d’ouverture a été la qualité qui m’a le plus permis de progresser à l’intérieur de ce cheminement. Ce dernier n’a pas été droit, bien au contraire. À ces obstacles que j’ai rencontrés dans ma vie, je leur dis : merci !

Rappelez-vous, il n’y a rien de « bête » à trouver ce qui vous passionne, il suffit simplement d’ouvrir vos yeux et détenir plein de bonne volonté.

A+, Phil

Les pommes

Les pommesPar Philippe Ouellet, étudiant au Baccalauréat en sciences de la réadaptation (physiothérapie)

 

Une rentrée à l’université équivaut à :

Des initiations, de nouveaux amis, des cours, de nouveaux professeurs, de nouvelles matières, de nouveaux types d’examen, et plus encore. Dans le fond, une rentrée universitaire, ça équivaut à des pommes ! Oui, des pommes. Tout le monde a déjà vu les belles pommes parfaites sur le bureau du professeur ? Ça représente l’école. Les pommes représentent aussi la saison d’automne avec les belles feuilles nichées dans les arbres aux couleurs chaleureuses. Encore plus ? Les pommes sont sucrées et méritent d’être croquées à pleine dents comme à l’intérieur de cette nouvelle étape de ma vie qui s’amorce. Bref, plein de belles choses excitantes qui me motivent encore plus à poursuivre cette belle aventure universitaire.

Je vais me présenter en quelques lignes (peut-être plusieurs finalement), mais je vous invite à me découvrir plus au fil de mes textes qui suivront. Tout d’abord, je me prénomme Philippe et je viens tout juste de commencer l’université à l’UQAC pour la session d’automne 2013 en physiothérapie (Baccalauréat en sciences – réadaptation). Ce cheminement exige de quatre ans et demi à cinq ans d’études pour pouvoir avoir accès à la profession régie par l’Ordre professionnel des physiothérapeutes du Québec (OPPQ).

J’ai obtenu un DEC en sciences de la nature au Cégep de Chicoutimi l’an dernier. Je reste donc dans la même ville, alors je ne suis pas trop dépaysé sur ce point ! Ayant précédemment suivi le programme sport-études en natation de courte distance (si ne vous savez pas c’est quoi, rappelez-vous de Michael Phelps aux JO de 2008) au cours de mes années au secondaire et au collégial, je poursuis au niveau universitaire en intégrant l’équipe de natation des Inuk http://inuk.uqac.ca

Parallèlement à ces activités, je pratique également une discipline de l’équitation classique, le « Dressage ». Il s’agit d’une discipline favorisant une relaxation, puissance et un lien d’équipe optimal entre le cavalier et le cheval qui donnent pour résultat un genre de « danse » sur laquelle le cavalier demande au cheval d’exécuter telle ou telle manœuvre.

J’ai également eu l’occasion d’être élu représentant de première année au sein de l’ADEP (l’Association Des Étudiants en Physiothérapie). Je suis un bébé dans une famille de grands, tous les autres postes étant occupés par des personnes en deuxième année qui constituent la toute première cohorte en Physio de l’UQAC. Les buts de cette association sont;

  • D’organiser et de donner accès à formations à moindre coût aux étudiants afin de compléter et de parfaire leur formation académique;
  • L’organisation de plein d’évènements, pour ne nommer que les OTPT (Jeux ergo-physio) et les différents « partys » et activités qui se déroulent sur le campus.
  • Faire valoir les droits académiques et sociaux de nos étudiants;
  • Être là pour les questionnements des étudiants;
  • Etc…

Ouf ! Ça résume « un peu » mes activités parascolaires.

Maintenant, sur une note plus pédagogique, je suis présentement cinq cours : Anatomie, physiologie, développement humain, management et séminaires en physiothérapie. Ce dernier s’agit de conférences données par de différents intervenants qu’ils soient physiothérapeutes ou non; Docteure en communication, Docteur en ergothérapie, Docteur en physiothérapie, Physiothérapeute impliqué dans diverses organisations non-gouvernementales à travers le monde, etc.) Ces personnes viennent et nous apportent un bagage intéressant en plus de nous permettre de ramener la personne dans un contexte plus humain que l’unique étude de ses structures.

Petit mot de la fin : à l’université, on ne laisse aucune place à l’ennui et à l’apathie !

Bonne lecture,

A+,  Phil