Archives pour la catégorie Maîtrise en informatique

Une fin de session tout en beauté

Par Michèle Harlett Mel, étudiante à la Maîtrise en informatique

La période des Fêtes dsont une occasion de réjouissance pour les uns et de célébration pour les autres. C’est aussi l’occasion pour nous, les étudiants, de nous amuser et de nous détendre, surtout lorsqu’on vient de sortir d’une session intense. Pour ma part, c’est un moment de répit que j’utilise pour dissiper le stress accumulé par la présentation de différents projets et les examens de fin de session. Ce qui, soit dit en passant, nécessite beaucoup de concentration.

Lorsque je suis arrivée au Québec, je m’attendais certes à certaines différences au niveau du système éducatif, mais pas à une aussi grande différence. Cette différence réside dans le fait que, dans mon pays, lorsque les étudiants s’inscrivent à un programme, ils ne s’inscrivent qu’une seule fois et pour toute l’année. En revanche, au Québec, ils doivent s’inscrire à chaque début de trimestre.

Aussi, du fait que chaque trimestre dure quatre mois, les cours sont intensifs et donc l’étudiant n’a pas le temps d’accumuler du retard dans ses révisions, sans quoi il va se retrouver avec des notions qui n’ont pas été assimilées et avec plus de travail à l’approche des examens. Lorsque la session prend fin, juste avant les Fêtes de fin d’année, on est encore plus joyeux parce que ça donne une raison de célébrer.

Pour ceux qui sont spirituels comme moi, c’est une occasion de dire merci pour une année qui se termine bien et d’espérer que la nouvelle année sera encore meilleure.

Chaque fin de session est pour moi une occasion de célébrer l’effort fourni et les résultats qui l’accompagnent.

Un clin d’œil a tous les étudiants qui sont au terme de leur trimestre et s’apprêtent à célébrer la fin de l’année. Sur ce, je vous souhaite de joyeuses Fêtes et une très bonne année 2016.

Michèle Mel

L’alternance travail-études

Par Michèle Harlett Mel, étudiante à la Maîtrise en informatique

Quand j’étais dans mon pays, les études se faisaient à temps plein. Notre emploi du temps  ne nous permettait pas de  travailler et d’être aux études.

Lorsque je suis arrivée au Québec, j’ai découvert l’alternance travail-études, un système bien implanté en Amérique du Nord qui permet à l’étudiant de suivre des cours et de travailler sans que cela ne perturbe son année universitaire, et ce, en fonction de son emploi du temps.

Il faut dire que ce système diffère un peu de celui existant en France, où l’alternance est un système de formation qui est fondé sur une phase pratique et une phase théorique qui se succèdent. On y retrouve donc deux types de contrats : un contrat d’apprentissage et un contrat de professionnalisation. Au Québec, l’étudiant a la possibilité d’occuper n’importe quel emploi rémunéré pourvu qu’il ait la volonté de travailler. Ainsi, on va retrouver l’étudiant aux postes de caissier, de commis à l’ étalage, d’associé aux ventes, de préposé à l’entretien ménager, etc.

De plus, certains étudiants évoluent dans leur domaine d’études, mais ils ne sont pas nombreux, car ceux qui sont dans leur domaine en général font un retour aux études. Peu importe le travail pourvu qu’il soit rémunéré, l’objectif final pouvant être de se prendre en charge, de soulager ses parents de nombreuses charges ou encore d’ accéder à l’indépendance financière.

Des leur jeune âge, les étudiants des cégeps et universités intègrent le marché de l’emploi, ce qui les responsabilise. Voilà la preuve que le gouvernement peut compter sur sa jeunesse pour la relève. Il faut dire que ce système a sa raison d’être dans la mesure où la jeunesse qui représente l’avenir du pays, est éduquée à travailler tôt mais également à payer ses impôts, garantie de la pérennité et de la solidité financière de l’état.

C’est une façon de faire qui n’existe pas dans mon pays et il en est de même dans de nombreux pays africains francophones. En effet, notre système éducatif diffère complètement de celui existant en Amérique du Nord.

Voici une expérience que je voulais vous partager, les amis, et que j’encourage à vivre.

Michèle Mel

Vivre à Saguenay c’est…

Par Michèle Harlett Mel, étudiante à la Maîtrise en informatique

Lorsque je suis arrivée dans la région du Saguenay pour poursuivre mes études à l’Université du Québec à Chicoutimi, j’avais plusieurs inquiétudes. L’une d’entre elles concernait l’ennui du fait que la ville d’où je viens est très mouvementée de jour comme de nuit et le bruit est quasi quotidien.

De semaine en semaine, mon point de vue a changé  et je me suis mise à vraiment apprécier le style de vie et la manière dont les activités se font ici de même que les fêtes.

J’apprécie les gens de cette région pour leur chaleur humaine et la volonté de l’université de mettre l’étudiant au centre de ses intérêts. Dans tous les départements, les responsables font leur maximum pour aider les étudiants dans le choix des cours en leur fournissant les informations dont ils ont besoin, mais également en guidant les étudiants tout au long de leur session. La disponibilité des professeurs auprès des apprenants favorise la réussite scolaire.

Ce soutien est offert sous forme de différents services comme l’aide psychologique et l’aide dans certains cours afin de favoriser la compréhension, cette dernière étant spécifique à chaque département. En outre, la région du Saguenay est un cadre idéal pour étudier, car le contact avec la nature permet de mieux se concentrer sur ses propres attentes, c’est un paradis de plein air où les centres-ville sont pour les familles et tous les habitants autant des aires de détente que de loisirs. Il y a toujours des activités à faire que ce soit en automne, en hiver ou en été. C’est également une région attractive du fait de sa beauté. Le Saguenay reçoit un grand nombre de touristes, ce qui est une source de profit.

Contrairement aux grandes villes, la région est sécuritaire, on peut se promener en toute tranquillité, les lieux publics et les centres-ville sont bien fréquentés et le taux de criminalité est très faible. De plus, les embouteillages sont rares même à l’heure de pointe. Voilà plusieurs raisons qui nous font apprécier le Saguenay encore davantage et de faire un clin d’œil à tous ceux qui hésitent encore à faire le saut en région.