Archives pour la catégorie Interdisciplinaire en arts

L’Amérique excentrique !

Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

L’Amérique excentrique, c’est….

des légumes pré-coupés et ré-emballés

des paquets de céréals taille XXXXXXL

des prix « spécial » pour attirer le goût…des nouveaux goûts

des « saveurs de beurre » en spray

des croustilles plutôt que des « chip’s »

des sauces BBQ, brunes, crunchy, cheese, chicken en pagaille

des sauces à  l’italienne, à  la française, à  l’irlandaise, à  la mexicaine!

des choux rouges, verts, violet, bleus, jaunes, oranges, blancs…

des produits de cosmétiques vendus par 2,4,6,8,10 !

Et oui, ici,

on voit grand, large, économique et pratique !
Mais il y a aussi tout ce que j’apprécie :

les fondues de cheddar

le fromage en grain,

le cottage cheese

les bagels

les muffins anglais

le pain à  l’ail

les trempettes aux légumes

toutes les sortes d’Oréo

et puis aussi…

les oeufs retournés, les œufs brouillés, les œufs en omelette

le pain doré

En exclusivité, voici aussi de quoi enjouer les papilles en soirées:

LA RECETTE DES NACHOS

simple et efficace

(pour s’intégrer en bonne et due forme)

Prenez un sachet de croustilles au mais (saveur au choix)

de la mozzarella, ou du cheddar (au choix)

ainsi que:

1 boîte de haricots rouge égoutté et rincé
1 oignon
1/2 poivron vert
1/2 poivron rouge
1/2 poivron jaune
1/4 tasse olives vertes
1/4 tasse olives noires

des épices : sel, poivre, paprika, curry

1) Coupez tous les légumes,

laisser mijoter dans une poêle

avec de l’huile d’olive durant 5 min.

à‰picez.

2) Dans un plat,

étendre les croustilles

râpez le fromage dessus

mettre au four le temps requis pour que le fromage fonde.

3) Ajoutez la préparation de légumes sur le tout sorti du four

4) servir accompagné de

Crème sûre
Sauce Salsa

et/ou Guagamole

5) Dégustez, et bonne soirée

Hâtons-nous doucement !

Vue sur une partie des Monts-Valins en janvier 2010Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Hâtons-nous doucement et profitons encore un peu de tous ce que nous offre l’hiver avant de lui dire au revoir sans regrets.

Parlons du temps qu’il fait pour éviter de parler du temps qui passe…

Nous sommes à  présent à  la mi-mars, et le climat cède sa rudesse pour un peu plus de douceur (et pas des moins fraîches !)

Il est temps de manger les derniers pamplemousses, oranges, clémentines et tout ce qui ressemble ou se rapproche de la vitamine C!

Il est temps de pêcher quelques poissons à  la pêche blanche avant que les cabanes n’aient complètement rejoint les profondeurs des eaux à  la fonte des glaces !

Il est temps de découvrir enfin la recette des pancakes et de se faire plaisir avec le sirop d’érable en rabais ces temps-ci avant que la sève des érables soit tirée de nouveau !

Il est tant de rassembler toutes ses paires de bas dépareillées avant de les ranger définitivement au fond d’un tiroir !

Vous l’aurez bien compris :

L’hiver achève et le printemps s’en vient !

Personne ne me dira le contraire : de toute évidence il existe bien plus qu’une longue période de froid au Québec.
Résumons un peu ces différentes périodes:

Novembre : « wahouuuuu ! De la neige ! Comme c’est beau ! »

Décembre: «  Brrrr! Il commence à  faire froid dis donc ! »

Janvier: « Il fait carrément frette! »

Février: « c’est long! »

Mars: « c’est TROP long! »

Rassurez-vous, bien que mes propos peuvent faire paraître le Québec comme étant une contrée hostile de par sa fraicheur…c’est une des plus belle et merveilleuse expérience que de lutter chaque jour pour aller vers une température remontante !

« L’insoutenable légèreté de l’être »

Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Je partage avec vous un extrait de la magnifique oe“uvre de Kundera, « L’insoutenable légèreté de l’être ».

Chacun devrait lire ce livre qui permet de voyager à  l’intérieur même de son voyage, qui permet de s’évader à  la fois à  l’intérieur et à  l’extérieur de soi, qui offre la possibilité bouger sans se déplacer !

« Si chaque seconde de notre vie doit se répéter un nombre infini de fois, nous sommes cloués à  l’éternité comme Jésus-Christ à  la croix. Cette idée est atroce. Dans un monde de l’éternel retour, chaque geste porte le poids de l’insoutenable responsabilité. C’est ce que faisait dire à  Nietzsche que l’idée de l’éternel retour est le plus lours des fardeaux (das schwerste Gewicht).

Si l’éternel retour est le plus lourd des fardeaux, nos vies, sur cette toile de fond, peuvent apparaître dans toute leur splendide légèreté.

Mais la pesanteur est-elle vraiment atroce et belle la légèreté ?

Le plus lourd des fardeaux nous écrase, nous fait ployer sous lui, nous presse contre le sol. Mais dans la poésie amoureuse de tous les siècles, la femme désire recevoir le fardeau du corps mâle. Le plus lourd fardeau est donc en même temps l’image de plus intense accomplissement vital. Plus lourd est le fardeau, plus notre vie est proche de la terre, et plus elle est réelle et vraie.

En revanche, l’absence totale de fardeau fait que l’être humain devient plus léger que l’air, qu’il s’envole qu’il s’éloigne de la terre, de l’être terrestre, qu’il n’est plus qu’à  demi réel et que ses mouvements sont aussi libres qu’insignifiants.

Alors, que choisir? La pesanteur ou la légèreté ? »

En espérant que ce petit extrait de Milan Kundera vous donnera envie de lire le reste de l’oe“uvre, qui se veut à  la fois philosophique et romanesque.

Profitez bien de la semaine de congé, pour vous mettre au chaud (si vous êtes malade)

pour partir au soleil (si vous êtes gelés)

pour lire (si vous n’êtes ni malade, ni gelé, mais que vous vivez quand même en ermite sous une couette bien au chaud!)

à  bientôt

Anaïs