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La réalité au Baccalauréat en Intervention Plein air

Par Jean-Philippe Huard, étudiant au Baccalauréat en intervention plein air

La première visite que j’ai effectuée à Chicoutimi m’a mené à une maison d’étudiants où nous étions hébergés pour la durée de notre stage de sélection. Après un bon souper et une brève rencontre avec des professeurs et amis, les futurs étudiants partirent prendre du repos et refaire des forces avant d’affronter les épreuves de sélection. Le lendemain matin, près de 40 jeunes adultes prouvaient leur endurance physique en effectuant un jogging de trois kilomètres sur le terrain de football synthétique de l’UQAC. Des tests sur nos signes vitaux complétèrent l’avant-midi. En après-midi, on se rendait dans la Forêt d’enseignement de Simoncouche où diverses activités furent exécutées. Par exemple, alors qu’on dînait, une simulation pris place impliquant une prise en charge d’un ancien étudiant qui jouait le rôle d’une victime en région isolée. Les résultats furent concluants pour tous les participants sans exception. Comme quoi, faire preuve de sang-froid et de prise en considération des membres avec qui on travaille, ça porte fruit.

Suite à cette petite aventure à la Forêt d’enseignement, les responsables du Stage de sélection donnaient rendez-vous aux futurs-étudiants à la salle d’expédition. Afin de nous montrer quel genre d’équipements de groupe allait être à notre disposition, on visita les locaux de l’UQAC et notre salle de classe principale avec un énorme tableau décorant le mur du fond. Ce matériel pédagogique est en fait utilisé en première session par les nouveaux étudiants afin d’acquérir les habiletés nécessaires à la conception de nœuds utilisés dans différentes situations comme par exemple, pour monter des campements de groupes. Lors de la première session, plusieurs cours sont donnés dans le but d’acclimater les nouveaux adeptes de plein air. L’information sur le choix des équipements, les sacs à dos et leur bon fonctionnement structurent les premiers cours. Une fois ces connaissances contrôlées par la majorité des nouveaux arrivants, une première sortie terrain prend place.

À l’intérieur du cours de logistique de campement en vie été, les participants sont responsables de la préparation de repas d’une journée pour tout le groupe et de la vérification de leur matériel personnel. À noter, que dans une expédition de plusieurs jours, il est important de pouvoir manger de la nourriture variée qui comble les dépenses énergétiques des participants. Donc préparez vos livres de recettes et ouvrez-vous à de nouvelles expériences culinaires.

Pour conclure, les professeurs font preuves d’une bonne prise en considération des différents niveaux des membres du groupe et leur disponibilité font d’eux une équipe de véritables professionnels.

 

L’UQAC, quelle expérience enrichissante!

BIPA feu BIPA lacPar Jean-Philippe Huard, étudiant au Baccalauréat en intervention plein air

Quel bon climat d’étude suis-je en train de créer! Le principal défi est de gérer mon temps et mes énergies afin de maximiser les apprentissages découlant des cours qui me sont offerts. Avec la maturité que j’acquiers, il m’est possible de construire mes apprentissages et de m’impliquer autour de moi en même temps. Chaque étudiant est libre de voir plus loin, ici à Chicoutimi.

 

Dans le cadre des mes cours, j’apprends à me connaître en partageant mes perceptions avec mes groupes d’amis. Le tout est mis en pratique : par exemple, autour d’un feu, nous planifions les derniers points techniques entre pairs avant l’arrivée au Lac Simoncouche de 90 étudiants (es) en Technique en éducation spécialisée du Cégep de Jonquière (voir photos).  Lors de cette rencontre, notre mission était de favoriser, par l’entremise d’activités expérientielles, le développement de la confiance, la résolution de problèmes et l’aventure. Nous sommes tous uniques et afin d’apprécier cette réalité subjective, il faut demeurer ouvert aux différences.

 

Je passe énormément de temps à travailler sur mes examens. J’aime archiver les connaissances que les professeurs me partagent. J’écris chaque inspiration, cette méthode me permet d’être à jour dans une toute nouvelle réalité d’apprentissage, l’université! La fébrilité m’envahit tellement, parfois je ne dors que 5h par nuit. J’adore repousser mes limites, on dirait que je prends plaisir à me préparer au pire et à l’éviter par l’entremise d’une bonne analyse du moment présent et de l’avenir.

 

Le Baccalauréat en Intervention Plein Air m’outille professionnellement afin que je puisse réaliser mon rêve d’intervenir grâce à des activités expérientielles. Avec le temps, j’ai appris à être concis dans la description de mes attentes. Avec cette attitude, j’ai été en mesure de cibler mes besoins et de les présenter aux professeurs, ce qui leur a permis de me diriger vers la bonne direction à prendre. En tant qu’individu, nous construisons tous sans cesse notre identité. Dans notre mémoire autobiographique, nous possédons une grégarité, héritage de la préhistoire. Le besoin d’appartenir à un groupe, pour moi, s’est accentué énormément ces derniers mois.

 

Je travaille fort à l’épanouissement de la personne que je suis. À travers la planification, l’organisation, la direction et le contrôle de mes choix de vie, je me prépare à l’imprévu. À l’UQAC, je suis vraiment bien, les ressources sont nombreuses. J’ai d’ailleurs entendu parler de la cuisine collective: grâce à ces ateliers, la tâche des repas sera facilitée lors de la session d’examens cet automne. Alors je n’aurai qu’à ouvrir le congélateur et décider quoi manger, ce petit détail me rassure. De plus, les échanges interpersonnels sont facilités par la visée d’un objectif commun: bien manger pour pas cher. Bien sûr, l’université se traduit par un rythme de vie effréné, mieux vaut être bien conscient de ces propres objectifs et être prêts à en sacrifier quelques-uns en cours de route. Comme quoi le Baccalauréat en Intervention Plein Air, ce n’est pas que des pique-niques en pleine nature!!!

 

 

 

Mon avenir en plein air à l’UQAC – 1ère partie

Par Jean-Philippe Huard, étudiant au Baccalauréat en intervention plein air

Bonjour,

Je m’appelle Jean-Philippe Huard, je suis diplômé en Technique du tourisme d’aventure du Cégep de la Gaspésie et des îles à Gaspé. J’intègre, cet automne, l’Université du Québec à Chicoutimi au Baccalauréat en intervention plein air.

Cette transition entre un Cégep et une Université québécoise me permet d’être dans 2 cohortes en même temps. En effet, j’ai des cours en 1ère année et en 2e année.

Dans ce cas particulièrement, il est essentiel que les ressources soient présentes pour permettre à l’étudiant(e) d’être bien encadré(e). À l’Université du Québec à Chicoutimi tous les services sont présents. Entre autres, l’accès au Pavillon sportif, la possibilité de payer directement nos frais de scolarité au bureau du registraire et les Services aux étudiants font de l’UQAC une valeur ajoutée à la vie étudiante saguenéenne.

Aventurier depuis maintenant 5 ans, dès mon arrivée à Chicoutimi, la découverte a démarré. Où est ce Fjord, quelles rivières le remplissent? J’arrivais de Gaspé et la plage me manquait. Après une journée en vélo, j’ai trouvé! Le Parc de la Rivière du Moulin avec 25 kilomètres de sentiers de randonnée, de vélo, le tout aboutissant à une plage, ENFIN…

Ma nouvelle Terre d’accueil m’embrassait à peine que déjà, je rencontrais une panoplie de nouveaux amis me faisant part des plaisirs de vivre au Saguenay. Deux heures après mon arrivée au parc, je descendais une partie sécuritaire de la chute des Sables et grimpais une paroi, un bassin d’eau froide sous nous, faisant office de matelas de protection. C’était génial!

J’aime partir à la découverte. Afin de mettre de côté le stress de la vie contemporaine, je prévois les risques et adapte mes équipements en fonction du type d’aventures que je pratique.

En vélo, les distances se font vite, on s’éloigne donc très rapidement du lieu confortable de notre résidence.  J’apporte avec moi une lampe frontale, un kit de réparation, une carte et des vivres de course.

En randonnée pédestre, les bois, les montagnes et les cours d’eau sont chose courante. Encore une fois, dans mes équipements, il y a une source de lumière étanche, une carte du territoire, un kit de réparation. Un feu et un couteau s’y ajoutent. La prévention n’est pas à négliger en plein air!

Il y a de cela quelques semaines, dans le cadre du festival à l’Anse St-Jean, le kayak de mer était à l’honneur. J’ai donc dû planifier cette sortie; il y en aura d’autres, alors bonnes excursions!

Merci!!

Jean-Philippe Huard