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La culture de l’humour au Québec

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

Dès ma première entrée au Québec, je me suis rendu compte que les gens avaient un humour particulier et savaient bien rire d’eux-mêmes et de leurs compatriotes. C’est en partie ça qui fait le charme de ce peuple chaleureux, même si on se pose de temps en temps la question si certaines personnes ne rient pas simplement de n’importe quoi. Mais vu que le rire est contagieux et bon pour la santé, il ne fait pas se poser trop de questions. J’ai rencontré des immigrants qui vivent depuis longtemps au Québec et qui m’ont dit: «On peut apprendre à  parler comme les Québécois, s’identifier à  leur culture et leurs valeurs et mener le même mode de vie qu’eux, mais certaines choses comme leur humour sont plus difficiles à  adopter et demeurent mystérieuses.» Cette même personne m’a dit qu’il arrivait fréquemment qu’une personne faisait une blague et tout le monde éclatait de rire à  part de lui car il ne pouvait tout simplement pas trouver ce qu’il y avait de drôle dans la phrase. En écoutant certains humoristes qui font des blagues sur des sujets discutables tels que leurs crises cardiaques, des enfants kidnappés ou la pédophilie, un étranger peut rapidement se sentir un peu mal à  l’aise car le contexte du sketch demeure pour lui trop personnel ou encore un sujet à  éviter. Un humoriste africain, asiatique ou européen qui ferait des blagues semblables ne ferait probablement pas une longue carrière à  moins qu’il ou elle choisisse très prudemment chacun de ses mots. Cela est peut-être lié au fait que ces gens sont plus conformistes à  certaines normes, préfèrent garder leurs vies privées secrètes et sont plus prudents et gardent plus de tact envers ce qu’ils ne connaissent pas. Les Québécois sont moins gênés et souvent plus directs. C’est une très grande force, mais ça peut également être une faiblesse si on en abuse. Au début, j’étais plutôt surpris par l’humour provocateur d’un bon nombre de mes amis québécois. En présence de leurs amis africains, ils riaient de leurs coutumes, de leurs cultures de leurs vies politiques. Avec les amis asiatiques, ils riaient de plusieurs sujets chauds comme le conflit sur la péninsule coréenne, les disputes territoriales entre la Chine et le Japon et le statut de Taiwan ou du Tibet. Avec leurs amis européens, on riait de la crise économique, du mariage gai et même des horreurs du nazisme. Nulle part ailleurs au monde ce genre d’humour passerait, mais après avoir été choqué au début, je me suis habitué à  ce genre d’humour direct en sachant qu’il ne s’agissait pas de confrontations personnelles ou de vraies opinions.

En fait, le nombre d’humoristes est incroyablement élevé pour la population plutôt restreinte de la petite province. Dans la plupart des pays européens, il y a quelques humoristes ou séries télévisées de ce genre qui sont populaires, mais je ne pense pas qu’on peut parler d’une très grande industrie de l’humour. Les Canadiens et particulièrement les Québécois ont fait de l’humour une véritable culture. Il y a des écoles spécialisées sur l’humour qui ont une renommée internationale. Il y a une large série d’articles d’humour allant des spectacles eux-mêmes à  des enregistrements professionnels ou des articles tels que des casquettes, des chandails et des tasses. Qui ne se souvient pas des jus, porte-clés, sac-à -dos, tapis de souris et sous-verres des Têtes-à -Claques par exemple. En plus, le plus grand festival d’humour au monde qui s’appelle «Juste pour Rire» se déroule à  chaque année pendant plusieurs semaines à  Montréal. L’éducation à  la nord-américaine permet même aux humoristes de chanter, de se déguiser de façons diversifiées, de jouer de la musique et certains humoristes jouent même fréquemment dans des séries télévisées ainsi que dans des films à  succès qui sortent au cinéma. En y pensant, il y a très peu de films populaires québécois o๠il n’y a pas au moins un humoriste dans la liste des acteurs. Pensez aux succès des dernières années tels que «Bon Cop, Bad Cop», «De père en flic», «Le sens de l’humour» et plus. N’oublions pas non plus plusieurs groupes de musique qui ont des paroles plutàŽt humoristiques et qui sont en train de se faire un nom à  l’internationale comme «Les Trois Accords».

En Europe, il y a déjà  bien peu de gens louent des films au lieu de les acheter pour les écouter à  la maison et encore moins choisissent des spectacles d’humour qu’ils vont regarder en famille devant la télévision un vendredi ou samedi soir ce qui est assez fréquent au Québec. à€ force de connaître trop de gens qui regardent trop de spectacles d’humour et à  force de voir ces vedettes dans les journaux, à  la télévision et même au cinéma, certains étrangers peuvent s’ennuyer rapidement de ce genre de divertissement, mais cela ne semble pas être le cas pour la plupart des Québécois. Ce que les acteurs, les chanteurs, la noblesse et les politiciens sont en Europe, ce sont principalement les humoristes et les vedettes des téléréalités au Québec. Je connais plusieurs Québécois qui pourraient me nommer plusieurs douzaines d’humoristes, mais je n’ai jamais rencontré personne ailleurs qui serait en mesure de nommer autant d’humoristes de son pays. Il y a tellement d’humoristes au Québec que plusieurs d’entre eux se sont maintenant installés en France pour y poursuivre leurs carrières et pour se présenter sur un autre marché. Le concept semble fonctionner car beaucoup d’Européens sont intrigués par cet humour particulier. Bien évidemment, il ne faut pas généraliser car il y a des styles d’humour très différents au sein de la grande scène d’humour québécoise, mais ce qui les unit est leur façon directe et presque provocatrice de rire d’eux-mêmes et tout ce qui les entoure.

En plus de cela, une certaine forme de nostalgie se mêle avec la culture de l’humour. Il y a encore des adaptations récentes et suites de certaines séries qui étaient déjà  populaires il y a bien longtemps comme «Dans une galaxie près de chez vous», «La Petite Vie» et «Les Boys». En Europe, certains films humoristiques qui étaient des phénomènes bien populaires il y a vingt ans sont aujourd’hui plus ou moins oubliés par les jeunes générations tandis qu’au Québec toute la famille semble regarder et apprécier une même série. En Europe, on n’ose pas trop toucher aux vieux concepts, aux classiques ou aux films à  succès étrangers que l’on pourrait refaire, mais cette prudence ne semble pas exister en Amérique du Nord.

Récemment, je suis allé voir mon premier spectacle d’humour réel après avoir écouté et regardé bien des émissions sur DVD, à  la radio ou à  la télévision. Ce spectacle d’humour se déroulait le 16 mai 2013 dans le bar «L’à‰clipse» à  l’HàŽtel Le Montagnais en proximité de l’Université du Québec à  Chicoutimi. Il s’agissait d’un spectacle plutôt intime avec seulement deux cents billets qui mettait en vedette l’humoriste Mike Ward et en première partie l’humoriste régional Simon Delisle. Je n’avais jamais entendu parler de cet humoriste de Chicoutimi qui avait fréquenté le Séminaire de Chicoutimi ainsi que le Cégep de Jonquière, mais sa prestation d’environ trente minutes m’a beaucoup plu. Comme bien des humoristes québécois, il avait le don de rire de lui-même en ce qui concerne son apparence et son vécu privé et professionnel. C’est par son attitude chaleureuse, naturelle et proche du public qu’il a rapidement pu convaincre les plus sceptiques en un rien de temps. Après une courte pause, c’était le tour de Mike Ward qui s’était installé de façon décontractée sur une chaise sur la petite scène illuminé en prenant quelques gorgées de bière. Par la suite, il offrait à  la petite foule dynamique un mélange d’anciens numéros bien aimés et de quelques nouveaux sketchs pendant environ soixante-quinze minutes. Durant sa prestation, Mike Ward a utilisé une technique que bien des humoristes québécois utilisent. Il s’est cherché des alliés dans son public en intervenant directement avec quelques spectateurs tout au long se son spectacle. Ces gens ont plus ou moins réagi à  ces tentatives, mais dans l’ensemble, cette technique lui avait permis de créer une ambiance intime et fertile à  son humour provocateur. à€ cela, Mike Ward a ajouté un bon dosage de blagues concernant d’abord lui-même et son vécu privé et professionnel et de blagues sur plusieurs personnages connus de la scène humoristique québécoise. Bien évidemment, il fallait connaître ces gens dont il parlait pour comprendre toutes les blagues ce qui aurait été plus difficile pour un étranger. Mais bien souvent, le contenu des blagues était assez général pour faire rire n’importe qui et le spectacle avait passé beaucoup trop rapidement. à€ la fin de la soirée, on pouvait voir bien des sourires sur les visages des gens et même ceux et celles qui n’avaient pas connu cet humoriste avant sont maintenant devenus des petits amateurs de son style. Tant qu’à  moi, j’ai adoré ma première expérience directe avec un humoriste québécois et j’ai rarement ri autant dans ma vie. Malgré le fait que je n’adore pas beaucoup d’humoristes québécois et que les prix des billets me semblaient un peu chers avec trente dollars canadiens, je compte bien assister à  des spectacles d’autres de mes humoristes préférés et je serais également prêt à  revoir Mike Ward et aussi Simon Delisle en spectacle d’ici quelques années.

À€ tous ceux et celles, qui sont au Québec depuis peu de temps, je vous conseille fortement d’ouvrir vos horizons et de découvrir la scène humoristique absolument unique de cette province. L’humour joue un rôle non négligeable dans la culture unique de cette province. Parmi ces Rachid Badouri, Réal Béland, Lise Dion, Jean-René Dufort, Cathy Gauthier, Patrick Groulx, Louis-José Houde, Patrick Huard, Mario Jean, Marc Labrèche, Peter MacLeod, Martin Matte, Jean-François Mercier, Laurent Paquin, Jean-Marc Parent, André Sauvé, Guillaume Wagner et j’en passe, il y a sûrement au moins un humoriste qui devrait vous plaire. Cela est sans parler des nombreux groupes d’humoristes comme «Les Grandes Gueules», «Les justiciers masqués» et «Rock et Belles Oreilles» ou des ligues d’improvisation qui se déroulent même directement à  l’UQAC. Si vous viviez au Québec sans regarder au moins un spectacle d’humour à  la télévision ou en direct, vous manqueriez certainement une composante culturelle importante.

Les recettes de la réussite du point de vue du joueur de football Pierre Vercheval

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

Le vendredi 5 avril, une conférence très intéressante de l’ancien joueur de football Pierre Vercheval a eu lieu à  l’auditorium de l’école Odyssée-Lafontaine à  proximité de l’UQAC. Pierre Vercheval est originaire de Québec et a joué dans la LCF pour les Eskimos d’Edmonton entre 1988 et 1992, pour les Argonauts de Toronto entre 1993 et 1997 et enfin pour les Alouettes de Montréal entre 1998 et 2001. Avec Toronto, il a remporté deux coupes Grey en 1996 et en 1997. En 2007, il est devenu le premier joueur francophone à  être intronisé au Temple de la renommée du football canadien. Aujourd’hui, il reste fidèle à  son sport en travaillant comme expert sur les ondes de RDS.

Pierre Vercheval n’était pourtant pas juste présent pour parler de sa carrière impressionnante à  son auditoire qui était surtout composé d’élèves de première et deuxième secondaire dans le programme sport-études. Il a surtout mis l’accent sur la manière dont il a réussi à  réaliser son rêve et à  faire de sa plus grande passion son métier. Pierre Vercheval soulignait que son rêve pouvait paraître comme quelque chose d’impossible pour tout le monde, sauf pour lui. Dès sa jeunesse, Pierre Vercheval a décidé de consacrer sa vie à  sa plus grande passion qu’il avait découverte à  la télévision et qui l’a animé à  performer et à  surmonter toutes les épreuves. Le sportif de Québec conseille aux jeunes de nourrir continuellement leur esprit et de visualiser et d’écrire concrètement ce qu’ils aimeraient faire dans leur vie pour ainsi noter leur plus grand rêve. Il avait appris que devenir meilleur n’était pas nécessairement lié au talent, mais qu’il s’agissait d’un choix qu’il fallait faire.

Le fameux joueur a avoué qu’il avait vu bien des joueurs avec plus de talent potentiel que lui-même au niveau physique, mais qu’il s’était démarqué parce qu’il avait toujours travaillé avec acharnement pour devenir meilleur. Il a fallu qu’il fasse des sacrifices pour y arriver en refusant des sorties au chalet avec des amis, en limitant les soirées en ville ou en s’entraînant à  n’importe quelle température durant toute l’année sans avoir de vacances.

L’expert sur les ondes de RDS a souligné aussi à  plusieurs reprises que la réussite de l’équipe était plus importante que le succès individuel. Selon lui, un joueur qui rend une équipe excellente est mieux qu’un joueur excellent. Ce sont les équipes qui gagnent les grands championnats tandis que les individus qui la composent ne gagnent que quelques matchs ou trophées. Il citait d’autres exemples de sportifs connus qui ne s’étaient démarqués que plus tard dans leur carrière comme Michael Jordan qui avait été exclu de son équipe scolaire à  un certain moment et qui avait su relever le défi de travailler encore plus fort pour prouver aux autres et à  lui-même qu’il était le meilleur.

Le jeune amateur des Cowboys de Dallas a lui-même été élève au Petit Séminaire de Québec avant d’aller au Cégep de Trois-Rivières. Plus tard, il s’est même inscrit à  l’Université Western de Toronto pour jouer au football à  un niveau plus professionnel. Il mettait l’accent sur le fait qu’il fallait performer non seulement au niveau de sa passion et du sport, mais dans tous les domaines et notamment dans les matières scolaires pour nourrir son esprit. Pierre Vercheval a alors présenté une petite liste aux élèves présents à  l’auditorium qu’il considérait comme une sorte de recette de succès à  l’école: sois présent en classe mentalement et physiquement, porte toujours attention à  ce qui se passe autour de toi, prends des notes, révise tes matières, demande de l’aide et garde l’esprit ouvert.

Pierre Vercheval mentionne que son désir, sa détermination et son dévouement ont fait en sorte qu’il a pu se démarquer comme joueur et qu’il a pu mener la vie qu’il voulait vivre dès sa jeunesse. Il souligne qu’il faut se fixer des étapes à  court terme et dévoiler sa recette du succès. Le joueur de football parlait notamment de la discipline en lien avec la patience, de l’effort éthique, de l’engagement au niveau du cœur, du corps et de la tête, de la fierté au niveau du caractère et de la persévérance perpétuelle qui sont des éléments qu’il considère aujourd’hui comme essentiels à  n’importe quelle réussite. Le conférencier a mis l’accent sur le fait que même un joueur de football aussi renommé que lui devait refaire ses preuves à  chaque année durant toute sa carrière. Il soulignait qu’une équipe devait écrire sa propre page d’histoire à  chaque année au lieu de se reposer sur ses lauriers. De plus, il citait la fameuse devise qu’un gagnant ne lâche jamais et qu’un lâcheur ne gagne jamais.

Pendant presque une heure et demie, l’ancien joueur a su impressionner les élèves et l’équipe-école également avec ses propos d’une grande authenticité, dignité et sagesse en faisant plusieurs liens étroits et significatifs entre la réussite scolaire et la réussite professionnelle. Ses discours réfléchis ont ainsi amené plus d’une personne à  songer à  ses propres buts et rêves dans la vie. Tout au long de nos vies, il faut faire des choix difficiles et faire preuve de courage et de persévérance pour réussir à  court et surtout à  long terme et c’est ce que mon propre parcours universitaire à  l’étranger m’a fait réaliser à  chaque jour aussi.

La ville de Saguenay et l’UQAC accueilleront les Jeux du Québec

Par Sebastian Kluth, étudiant au Baccalauréat en enseignement au secondaire — profil univers social

Il est fort possible que vous soyez récemment tombés sur des affiches annonçant les «Jeux du Québec» un peu partout dans la ville de Saguenay, notamment dans les secteurs de Jonquière et de Chicoutimi depuis quelques semaines. Si vous vous posez des questions sur ces jeux, voici des réponses et surtout un encouragement chaleureux pour assister à  bien des compétitions diversifiées. Toute la population doit se mobiliser pour accueillir chaleureusement des jeunes talents de toute la province.

Les Jeux du Québec sont une compétition sportive réservée aux athlètes québécois de dix-huit ans et moins et qui existe depuis 1971. Comme aux Jeux Olympiques, il y a des éditions estivales et hivernales qui se déroulent pourtant dans un rythme biannuel. L’édition hivernale de cette année, qui est la quarante-huitième finale, se déroule dans la ville de Saguenay. Elle se déroulera sous le slogan «Des jeux d’hivertissants au pays des géants».  Elle aura lieu entre le 1er et le 9 mars.

L’événement accueille près de 3300 athlètes de 19 régions de la belle province. Ceux-ci sont guidés et soutenus par 800 accompagnateurs et entraîneurs. 400 officiels veilleront sur le bon déroulement des différentes activités. Le tout sera encadré par environ 4000 bénévoles. De nombreux spectateurs seront également attendus. Les cérémonies d’ouverture et de fermeture dureront approximativement 90 minutes et se dérouleront très probablement au Centre Georges-Vézina, le domicile des Saguenéens de Chicoutimi qui, soit dit en passant, vivent une saison très mouvementée dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. à€ l’exception de ces cérémonies pour lesquelles il n’y a pratiquement plus de billets, tous les autres événements ne nécessitent pas d’achat de billets, car ils sont gratuits et organisés pour accueillir un maximum de spectateurs.

Il y aura des compétitions touchant 24 sports différents et qui ne sont pas uniquement des défis hivernaux. Parmi les sports touchés, nous retrouverons bien entendu le hockey, le patinage artistique ou le ski alpin et le ski de fond, mais aussi des sports tels que le cheerleading, l’escrime ou le karaté et le taekwondo.

Certaines de ces activités se dérouleront directement sur le terrain de l’Université. Par exemple, un bon nombre de compétitions de curling auront lieu à  l’aréna de l’Université entre le 6 et le 9 mars. Le Pavillon sportif accueillera également les épreuves de gymnastique et de trampoline entre le 2 et le 4 mars.

D’autres compétitions sportives auront lieu à  proximité de l’Université, comme les compétitions de Boccia, de nage synchronisée et de plongeon à  la Polyvalente Dominique-Racine, les épreuves de karaté au Cégep de Chicoutimi ainsi que le patinage artistique et le patinage de vitesse au Centre Georges-Vézina.

Peut-être que certains d’entre vous auront envie de faire un tour à  l’une ou l’autre des différentes compétitions pour soutenir la jeunesse, se mettre dans une ambiance autant compétitive que festive et découvrir de nouveaux sports internationaux et typiquement canadiens.