Tous les articles par Sheilany Bouchard

Bonjour, je me nomme Sheilany Bouchard, étudiante au Baccalauréat en Langues Modernes et j’en suis à ma dernière année déjà. Je suis une amoureuse de la vie et des voyages, un peu fofolle à mes heures et je suis extrêmement ricaneuse. J’espère amener un peu de fraicheur, de bonheur à mes articles et de vous partager ce qu’il me passionne dans la vie. Bonne lecture !

J’arrête de procrastiner… demain.

procrastinationPar Sheilany Bouchard, étudiante au Baccalauréat en langues modernes

Cette fois-ci, je vais rester au Québec. Ce n’est pas évident quand tu as la tête en voyage mais je veux aller chercher tous les autres lecteurs, et avec celui-ci, je pense bien en attirer plus que la moitié des étudiants et futurs étudiants.

La procrastination.

Vous pouvez imaginer que la raison pour laquelle j’écris mon blog sur ce sujet et surtout le fait que je l’écrive à l’avance, c’est pour me déculpabiliser car je suis en plein processus de procrastination en cette fin de session.

Cette fâcheuse habitude à tout remettre à plus tard ou à commencer tout à la dernière minute. Je ne suis pas la seule n’est-ce pas? La fin de session arrive, les travaux s’empilent, les nuits se font courtes, les jours commencent à se faire de plus en plus beaux et chauds. Le voilà le grand dilemme, avoir à choisir entre le soleil et la chaleur que tu n’as pas vue de l’hiver, ton sommeil, ta vie sociale ou ta fin de session.

Imaginez-vous un bel après-midi, le soleil surplombe par la fenêtre, vous travaillez ardemment sur vos trois projets finaux à remettre vendredi… vous manquez déjà de temps mais vos amis eux, sont dehors sur une terrasse et vous demande de les joindre, et vous vous dites ‘’ Pourquoi pas,  je mérite bien une petite pause, je ferai mes travaux demain’’. Malheureusement, le lendemain vous trouverez autre chose d’encore plus attrayant. Alors, moi étant donné que j’ai à cœur votre fin de session et la mienne par le fait même, je vais nous écrire quelques  techniques pour lutter contre la procrastination. Ce n’est pas très scientifique, mais ça ne pourra pas nuire, et après tout, moi j’aurai eu l’impression de travailler et de ne pas procrastiner. 😉

  1. Faites-vous une to-do list. On dirait que lorsque c’est mis sur papier, cela semble plus concret. Moi, je ressens une petite déception si je n’ai pas tout terminé à la fin.
  2. Commencez par le plus simple et le plus facile. Le plus dur c’est de commencer, mais un coup démarré, on est dedans et on avance sans s’en rendre compte.
  3. Se récompenser à chaque fin d’étape. Décompressez, faite quelque chose que vous appréciez, lire quelques pages d’un bon livre, manger une petite collation, regarder l’épisode de votre série préférée, mais gardez en tête que vous devez continuer par la suite ;).
  4. Allez dans un endroit où vous savez que vous aurez toute votre concentration. J’ai dû essayer plusieurs endroits pour trouver le bon. Maintenant, je sais que si je vais m’asseoir dans un café, je vais travailler car j’aime qu’il y ait un peu d’action autour. De plus, avec de la musique je travaille beaucoup mieux.
  5. Allez à la gym, pratiquez un sport, ou aller courir. Je vous jure qu’après un effort physique on se sent encore plus d’attaque et avec beaucoup plus d’énergie.
  6. Limiter les excès d’alcool et les sorties, les lendemains seront plus facile et vous aurez eu une bonne nuit de sommeil.
  7. Essayez de planifier un temps pour chaque tâche. Tant mieux si ça vous prends moins de temps, mais cela vous permettra d’être plus efficace car vous aurez l’impression de faire un combat contre la montre.
  8. La dernière et non la moindre, couper toute source de distraction. Vous connaissez sans aucun doute facebook, Twitter, Skype. Fermez-moi tout ça et mettez votre téléphone sous silence.

Bon, je vous laisse, je dois mettre en pratique mes 8 conseils. Bonne fin de session à tous.

Velkomin í Háskóla Íslands

IslandePar Sheilany Bouchard, étudiante au Baccalauréat en langues modernes

C’est avec plaisir aujourd’hui que je reviens en arrière, au 15 août dernier, pour vous raconter  mon expérience d’étudiante étrangère au pays de la glace et du feu. L’Islande, la terre des extrêmes et des contrastes avec ses fjords, glaciers, volcans, étendues sauvages et mer glacée. Un royaume mythique où les elfes sont vedettes, la culture viking, toujours bien présente, tout comme des bassins géothermaux et une vie nocturne trépidante.

Sac à dos, équipement de trekking, guide de voyage en poche, billet d’avion tout est prêt ! Après 6 heures de vol, j’arrive enfin à Keflavik, aéroport international. C’est à ce moment-là que l’aventure commence ! Dès le lendemain matin,  j’ai toute de suite commencé à découvrir cette vibrante capitale, Reykjavik. J’en ai aussi profité pour prendre possession de ma chambre aux résidences de l’université. WOW ! J’aurais dû me rappeler que j’étais en Scandinavie, tout près de la Suède,  le pays d’IKEA ;). Les résidences étaient flambant neuves, incroyablement belles, modernes et très bien conçu pour faire vivre aux étudiants étrangers une agréable session.  L’école ne commençait que 10 jours après, donc j’en ai bénéficié de ce temps libre pour planifier le trekking de 6 jours dans les ‘’Highlands’’ que je  souhaitais faire depuis très longtemps. Toutefois, avant de partir, je devais m’occuper de mes documents de résidences, le permis de travail et toute la paperasse nécessaire pour que ce soit fait à mon retour avant de commencer les cours. J’ai vite compris que je n’étais pas dans mon pays et que ce ne serait pas pareil, les Islandais, du moins les bureaux d’immigration, n’ont pas le sourire facile et ne sont surtout pas pressés de te donner des nouvelles, que ce soit pour un permis étudiant, répondre à leur courriel où pour quelconque demande d’informations. À mon retour des ‘’Highlands’’, je n’avais toujours pas reçu mon permis de travail, ce qui pressait car j’en avais besoin pour l’inscription à mes cours, qui commençait dans deux jours. Après maintes et maintes appels, j’ai fini par avoir sur un petit bout de papier mon ‘’Kennitala’’, l’équivalence du numéro d’assurance social au Canada, mais toujours pas de permis. Heureusement j’ai quand même pu m’inscrire à mes cours et j’ai reçu le permis 2 semaines plus tard. Ah, ces Islandais !

Ma première semaine de cours fut géniale. Les cours que j’avais choisis étaient tous intéressants, l’université était différente et pas très grosse, on y retrouvait une dizaine d’édifice sur le campus. Les professeurs étaient un peu plus dur d’approche, mais on m’avait avisé que la plupart des Islandais l’étaient au premier abord, ils sont gênés et surtout peu curieux. Les soirées organisées pour les nouveaux étudiants ainsi que pour chaque association, étaient grandioses, avec de l’excellente musique et de la bière gratuite à volonté… oui oui, vous avez bien lu, la bière était gratuite. Les Islandais n’y vont pas de main morte lorsqu’il s’agit de fêter, croyez-moi. Ma session était maintenant entamée.

Durant mon semestre, j’ai eu la chance de m’imprégner de la culture Islandaise, tout en me plongeant sur une multitude d’autre cultures.  Je me suis fait des amis de partout dans le monde, partagé des soupers comme thématique ‘’ bouffe internationale’’, organisé des soirées jeux et cinéma international, faite la fête et voyagé à travers le pays.  Je me suis très vite adapté à ma nouvelle vie, mais pour ceux qui étaient plus ou moins à l’aise, il y avait des programmes de jumelage comme à l’UQAC, il y avait aussi des groupes Facebook d’étudiants étrangers et mon préféré, le Hikingclub. Le plus beau souvenir que je rapporte, c’est la merveilleuse famille que je me suis faite, les neuf autres personnes avec qui je partageais ma résidence et avec qui j’ai créé des liens très forts. Des amitiés qui vont durer toute une vie et une histoire dont je me souviendrai toujours. C’est en partie pour cela que je vous encourage tous et chacun à vivre une expérience du genre. Non seulement pour les amitiés créées, mais pour l’expérience enrichissante, vivre en tant qu’étudiant au sein d’une nouvelle culture signifie que vous n’apprendrez pas seulement une langue ou une culture, mais vous la vivrez. N’ayez pas peur, partez !

Des études à l’étranger, ça vous dit?

Par Sheilany Bouchard, étudiante au Baccalauréat en langues modernes

Vous en avez assez de votre routine quotidienétudes étrangerne, études, travail, dormir? Vous passez le trois-quarts de votre temps à regarder les vols d’avion en direction de l’Europe et les sites de voyage ? Vous regardez votre sac à dos, enseveli sous la poussière et vous vous dites qu’il est temps de partir à l’aventure… mais l’université vous l’empêche et un voyage tout inclus n’est surtout pas une solution pour satisfaire votre besoin d’aventure. Bienvenue dans ma tête ! J’ai une solution pour vous. Notre Université est très ouverte sur le monde et vous offre la possibilité de vivre l’expérience d’études à l’étranger dans chaque coin du monde. Voyager et étudier ! Quoi demander de mieux ? De plus, des bourses d’études sont allouées à ceux qui souhaitent  partir. Vous n’avez donc aucune raison de ne pas sauter sur l’occasion.

Le processus se fait en plusieurs étapes et cela demande beaucoup de travail et d’attente interminable, cependant le bureau de l’international vous accompagnera dans vos démarches. Je peux vous assurer qu’un coup les deux pieds à l’aéroport, vous aurez déjà tout oublié de ces longs mois d’attente. Alors, vous êtes intéressés ? Premièrement, je vous conseille d’assister à la rencontre d’information pour les échanges étudiants. Un premier livret d’information vous sera remis et répondra à toutes vos questions. Pendant cette rencontre, vous serez avisés des critères d’admissibilités que vous devrez respecter pour monter votre dossier de candidature. C’est suite à cette rencontre que vous choisirez votre destination. Vous aurez la possibilité de partir soit dans un échange bilatéral, que l’UQAC entretient avec plus de 20 pays, ou en échange avec la Conférence des Recteurs et des Principaux des Universités du Québec (la CRÉPUQ) dans plus de 25 pays. Avant de faire votre choix de destination, vous devrez prendre en compte plusieurs aspects dont la langue parlée à l’Université d’accueil ou encore les dates de début et de fin de chaque trimestre. Il est vivement conseillé de faire une recherche sur le pays et l’université, car elles ont toutes une façon différente d’enseigner.

C’est fait, votre destination et l’université sont trouvées ? C’est là que le fun commence ! Remplir la feuille d’inscription, courir après un relevé de notes officiel, trouver des cours similaires afin qu’ils soient crédités et ensuite espérer que votre directeur accepte votre choix en lui demandant une lettre de recommandation. Pour ma part, ce fut un vrai casse-tête de trouver, avec si peu de descriptions, des cours qui se ressemblaient mais j’y suis parvenue. Il faut dire que j’ai été chanceuse: mon programme en Langues Modernes se veut moins strict que certains programmes. Avec grand bonheur, j’ai pu apprendre l’islandais… « Depuis quand parle-t-on islandais au Québec ? », me demanderez-vous. Et bien, ça arrive très rarement et ce n’est surtout pas considéré comme une langue moderne. Par contre, j’ai vu l’apprentissage de cette langue comme une expérience culturelle incroyable et c’est ça la beauté des études à l’étranger : elles vous offrent la possibilité d’apprendre sur d’autre culture et quoi de mieux pour ça, que d’apprendre leur langue. Maintenant le dossier de candidature est presque complet, il suffit seulement d’écrire une lettre de motivation et le tour est joué. Il faut attendre… le temps passe et c’est long. Les réponses pour la bourse et l’admission de votre Université d’accueil sont longues à recevoir, cela m’a paru une éternité, jusqu’à ce que je reçoive une lettre de l’Islande.

‘’ Dear Sheilany,

Congratulations on being nominated for exchange studies at the University of Iceland! ‘’

Hourra ! Tout a commencé à se concrétiser et quelques jours après s’en est suivi la réponse de la bourse. À ce moment-là, mon stress a commencé, la joie a embarqué par-dessus et mon impulsivité fut d’autant plus importante. En un clic, mon billet fut acheté ! Évidemment, ce n’est pas tout, le processus de visa étudiant n’est pas chose facile et demande plusieurs mois à obtenir, mais du moins le gros est fait. Ne vous surprenez pas, il se peut que vous ayez besoin de beaucoup de choses telles que des empreintes digitales ou un certificat de bonne conduite, mais chaque bureau d’immigration est différent. Pour ce qui est du financement, en plus de l’aide de la bourse du gouvernement, il y a d’autres programmes de bourses auxquels vous pouvez appliquer ainsi que LOJIQ (Les Offices jeunesse internationaux du Québec), qui offrent un soutient financier pour le transport et les assurances. En terminant, j’aurais une seule chose à vous dire : « Ne laissez pas votre état financier ou vos peurs vous arrêter ! » Je suis partie avec seulement la bourse et j’ai pu me débrouiller facilement. Bien sûr, je suis revenue avec quelques dettes, mais aussi avec un bagage immense : l’expérience d’une vie.

Alors, vous ai-je convaincu ? Pas encore ? Revenez à la fin mars, mon blog portera sur mon expérience d’étudiants à l’étranger !

Pour toutes les informations complètes allez sur le site http://www.uqac.ca/etudier-a-letranger.