Tous les articles par Jessica Lavoie

Je me nomme Jessica Lavoie et je suis étudiante à la Maîtrise en lettres à l’UQAC. Je suis également détentrice d’un Baccalauréat en études littéraires françaises. La littérature représente beaucoup pour moi, c’est pourquoi j’aimerais l’enseigner au collège ou à l’université. Je suis convaincue que la littérature peut apporter encore beaucoup à la société et c’est pour cette raison que je n’hésiterai jamais à prendre sa défense. Mes articles vous transporteront dans deux mondes absolument merveilleux : celui de la littérature et celui de l’enseignement.

J’espère que vous apprécierez le voyage!

La rédaction : où, quand, comment?

Livres NBPar Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

Lorsqu’on fait des études de deuxième ou troisième cycle, une grande part de notre travail, en tant qu’étudiant, consiste à rédiger. Bonne nouvelle : pour la plupart d’entre nous, nous savons écrire depuis la première année du primaire! Toutefois, il faut garder en tête que la rédaction d’un mémoire ou d’une thèse demande du temps, de la concentration et de la motivation. C’est pourquoi le verbe écrire nous paraît certains jours plus difficile qu’il en a l’air. Dans cet article, j’ai rassemblé quelques trucs pour rendre l’expérience de la rédaction la plus agréable possible.

Conseil nº 1: Écrire!
C’est connu, la première phrase d’un travail est toujours la plus difficile à coucher sur papier. On y réfléchit avant même de commencer à rédiger, on l’apprivoise tranquillement. Parfois aussi on l’évite, mais elle revient inévitablement occuper nos pensées. Prêt ou pas, un jour on doit l’écrire. Il ne faut pas attendre d’être inspiré pour rédiger (sinon on peut attendre longtemps)! On écrit, point final. Même si, au début, nos idées semblent confuses et limitées on ne doit pas s’en soucier. L’important est de continuer à écrire. Avec le temps et les relectures, on éclaircira et on développera notre propos naturellement.

Conseil nº 2: Planifier du temps pour la rédaction
Il est important d’accorder une place à la rédaction dans notre horaire. Chaque semaine, on prévoit à quels moments il serait possible pour nous d’accorder du temps à notre mémoire ou à notre thèse. Est-ce que c’est une, deux ou trois fois par semaine? De quelle durée sont les périodes que nous désirons consacrer à la rédaction (trente minutes, une heure, trois heures)? Il faut être réaliste pour arriver à respecter la planification. De cette façon, nous constaterons notre progression.

Conseil nº 3: Travailler dans un endroit tranquille
Lorsque vient le temps de rédiger, il faut se retirer dans un endroit calme où l’on se sent bien. Que ce soit à la maison, au travail (si l’on dispose d’un bureau), à la bibliothèque ou dans un café, l’espace choisi doit nous motiver. Essayons également d’éviter les distractions extérieures comme la radio, la télévision et, surtout, notre cellulaire. Lorsqu’on écrit, rien n’est plus distrayant qu’un cellulaire à portée de main! Fermer la sonnerie et le ranger est un excellent moyen pour améliorer notre efficacité. Évidemment, lorsque la période de rédaction est terminée, on reprend contact avec le monde extérieur! Finalement, on n’oublie pas de se féliciter pour les efforts fournis.
Bien que la rédaction de mon mémoire soit entamée depuis peu, je me suis permis de vous formuler ces quelques trucs qui, je crois, gagnent à être appliqués tôt dans le processus de rédaction.

Je ne pourrais terminer cet article sans vous conseiller de lire un ouvrage que je considère comme une bible de la rédaction et qui a sans aucun doute inspiré ma réflexion sur ce sujet. Il s’agit d’Assieds-toi et écris ta thèse! Trucs pratiques et motivationnels pour la rédaction scientifique de Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval. Je considère les conseils présentés dans ce livre comme indispensables pour tout étudiant de deuxième ou troisième cycles.

Quant à vous, n’hésitez pas à me faire part de vos trucs. Il me reste tant à apprendre.

À bientôt,

Jessica

Gregory Charles en spectacle!

Photo Jess_DécPar Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

Le 6 décembre dernier, Gregory Charles donnait un spectacle à la salle François-Brassard de Jonquière au profit de la 32e édition de Saguenay en neige. N’ayant jamais assisté à un concert de cet artiste auparavant, le 6 décembre a été, si vous me le permettez, mon baptême de Gregory. Et ce fut tout un baptême!

J’ai été charmée, tout d’abord, par le côté humain et la simplicité du personnage. Après les allocutions de divers organisateurs de Saguenay en neige, Gregory Charles est entré immédiatement sur scène, tout bonnement, en souriant. Il ne s’est pas fait attendre. Il n’y avait pas le coup du rideau qui se lève tranquillement ni même une voix hors champ pour le présenter; il était là tout simplement, sans fioriture ni flafla. De plus, tout au long du spectacle, il a fait preuve d’un grand respect envers son public en s’adressant constamment à lui. La formule du concert montrait particulièrement le souci de l’artiste à faire plaisir aux spectateurs. En effet, Gregory Charles demandait aux gens dans la salle de lever leur main et de dire une année se situant entre 1954 et 2015, après quoi il interprétait, avec l’aide de ses musiciens, les principaux succès de l’année choisie.

On ne peut faire autrement que d’être impressionné par le talent, ou les talents devrais-je dire, de cet artiste polyvalent. Chanteur hors pair, il interprète sans problème les succès d’artistes variés comme Chuck Berry, The Police, Michael Jackson, Oasis et Robert Charlebois, pour ne nommer que ceux-là. Il est aussi un excellent musicien, car il chante toujours en s’accompagnant de son clavier. Sa vivacité d’esprit et sa créativité débordante sont aussi ce qui le distingue des autres artistes. Comme son spectacle dépend du public qui lui dicte les années, il passe deux heures à improviser des chansons, les enchaînant les unes après les autres de manière naturelle. Bref, son énergie et celle de ses talentueux musiciens ont permis au public de passer une soirée grandiose.

Je vous souhaite un agréable temps des fêtes!
Prenez le temps de vous reposer, d’écouter un film, de cuisiner, de rire et peut-être aussi de lire.

À bientôt,

Jessica

À Paradis City : un spectacle haut en couleur

12197355_10208073494342311_2033342554_o-2Par Jessica Lavoie, étudiante à la Maitrise en lettres

C’est avec une immense joie et une véritable frénésie que le 1er novembre dernier j’ai assisté au concert de Jean Leloup au Capitole de Québec. Je sais, j’ai déjà vanté les mérites de cet auteur-compositeur-interprète dans un article intitulé « Un retour très attendu », mais, cette fois, je souhaite vous faire de mon expérience de spectatrice!

C’est au printemps dernier que Jean Leloup a annoncé son retour sur scène pour l’automne 2015 en proposant à ses admirateurs deux spectacles complètement différents : Jean Leloup et son orchestre en concert à Paradis City et Jean Leloup solo. Le Fantôme de Paradis City. Comme c’est au premier que j’ai assisté la semaine dernière, c’est de lui que je vais vous entretenir dans cet article.

Dès la levée du rideau, Jean Leloup, accompagné de ses six musiciens, déploie une formidable énergie dans l’interprétation de ses principaux succès. Il joue évidemment les chansons retrouvées sur son dernier album À Paradis City, mais, au plus grand bonheur de ses spectateurs, il exécute aussi des pistes provenant de ses albums L’amour est sans pitié (1991), Le Dôme (1996), Les Fourmis (1998) et La vallée des réputations (2002). Le concert comprend effectivement plusieurs de ses anciens succès comme « Isabelle », « L’amour est sans pitié », « Edgar », « Le monde est à pleurer », « Le dôme », « Fourmis » et « Paradis perdu ». Toutefois, Jean Leloup les interprète de manière inédite. Il ajoute des introductions à ses chansons et il n’hésite pas à agrémenter celles-ci de solos de guitare. Également, selon son inspiration, il lui arrive de modifier le rythme de ses pistes et parfois même quelques paroles. Ses chansons deviennent alors des morceaux uniques, ce qui contribue à leur beauté.

Également, l’union de la guitare et des différents types de violon (je ne suis pas assez spécialiste en la matière pour les nommer sans risquer de me tromper) était éblouissante et ajoutait une nouvelle couleur aux nombreuses chansons. D’ailleurs, l’interprétation de « Retour à la maison » et celle du « Roi se meurt » étaient, par leur profondeur, très bouleversantes. Bref, Jean Leloup a offert une performance remarquable au Capitole de Québec le 1er novembre dernier.

Il n’est pas surprenant que l’artiste ait remporté trois Félix (interprète masculin de l’année, auteur ou compositeur de l’année et chanson de l’année pour « À Paradis City ») au Gala de l’ADISQ 2015!

Pour sa simplicité, sa lucidité, son talent et ses rythmes uniques, je vous recommande vivement d’ajouter du Jean Leloup à votre vie.

Pour plus d’informations, consultez son site Internet.

Bon mois de novembre,
Jessica