Tous les articles par Hugo Deschênes

Je suis Hugo Deschênes, étudiant en Maîtrise en informatique. Après avoir longtemps hésité sur mon choix carriéral, j’ai décidé de foncer, et de poursuivre pour atteindre de mon but ultime : devenir professeur à l’université. Je suis un étudiant, impliqué, entrepreneur et très curieux, pour qui la vie d’une personne se résume à la somme de ses choix.

Un nouveau… à nouveau

Par Hugo Deschênes, étudiant à la Maîtrise en informatique (profil professionnel)

Me voilà, de retour en région.

Il y a de celà 2.5 années que je suis parti d’ici, et me retrouver à nouveau dans les murs de l’UQAC me rappelle bien des souvenirs. Du stress et de la joie, de l’angoisse et des rires. Des nuits blanches et des sorties entre amis, des gens extraordinaires et… ceux qui le sont un peu moins. Comme partout, non?

2.5 années que je pourrais diviser comme suit:

  • 1.3 années à travailler, et expérimenter la « vie d’adulte » (article à venir)
  • 1.1 années à retourner aux études en maîtrise dans une autre université (article aussi à venir)
  • 0.1 an pour profiter de la vie et tout essayer… parce qu’après tout, il y a tellement de choses différentes à découvrir!

Ce qui est surtout réconfortant de revenir à l’UQAC pour moi c’est de retrouver les gens qui sont restés ici lorsque j’ai quitté la région. Autant à l’université qu’à l’extérieur, et voir où ils sont rendus, ce qu’ils font de leur vie. Oui bien entendu, avec les réseaux sociaux on garde quand même un contact, mais de recroiser ces gens et leur jaser alors que nous avons continué à faire notre chemin est intéressant. Qu’est-ce qu’ils ont fait pendant ce temps, apprendre qu’ils ont débuté eux aussi une maîtrise, qu’ils sont présentement en études doctorales, qu’ils travaillent à améliorer leur milieu, etc.

2.5 années que je pourrais qualifier de rentables et productives. Plusieurs personnes hésitent à continuer des études au 2e cycle parce qu’elles ont hâte de commencer leur « vie d’adulte ». Oui, c’est une expérience intéressante à vivre, faire de l’argent est très tentant, commencer à se gâter un peu (beaucoup) est une tentation difficile à résister. Mais aller travailler permet aussi d’expérimenter et se recentrer sur ses intérêts de carrière, valider nos choix. Je l’ai fait, et je ne le regrette pas. Je suis parti après mon BAC pour travailler à Montréal, et je suis revenu aux études par la suite. Je vais terminer mes études plus vieux? Et alors ça change quoi? Je suis davantage certain de mon choix de carrière présentement que je ne l’ai jamais été. Pour le savoir, j’ai du expérimenter les options qui s’offraient à moi.

Et qu’est-ce que je fais aujourd’hui? Je suis étudiant en 2e année en maîtrise en informatique à l’UQAC. J’étudie la recherche opérationnelle et j’adore ça. Lorsque vous hésitez à revenir aux études parce que vous êtes tanné d’être pauvre et que vous voulez avoir un emploi, vous viendrez me voir; je me ferai un plaisir de vous conter l’histoire d’un gars qui ne savait pas quoi faire de sa vie, et qui a réussi à se donner un coup de pied plusieurs fois pour la réorienter…

… et atteindre ses buts, un pas à la fois.

Hugo
Un étudiant fou
(mais pas trop)

Tout ce qui a un début a une fin

 

ɉmilie, Brice, moi et Justine, à  la Collation des grades 2011 de l’UQAC – Photo: Jeannot Lévesque
ɉmilie, Brice, moi et Justine, à la Collation des grades 2011 de l’UQAC – Photo: Jeannot Lévesque

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

Tout ce qui a un début a une fin. J’aime bien cette phrase, car elle peut s’appliquer à  tout ce que l’on connait. Nos objets neufs s’usent avec le temps, et les gens naissent et meurent par la suite. C‘est le cycle de la vie. On réalise également cette phrase dans mon cas présentement : je viens de terminer mon BAC aujourd’hui. Ce qui a débuté il y a trois ans est maintenant accompli avec succès. J‘ai commencé en tant que jeune adulte de 19 ans (un des plus jeunes de ma cohorte), et maintenant j’ai grandit (ok pas physiquement, mais bon… disons que j’ai grandit psychologiquement est-ce que ça vous va ?), acquis de la maturité, des responsabilités. Je me suis impliqué, j’ai travaillé pour l’UQAC. Je me suis fait des amis et j’ai appris énormément sur moi-même et mes compétences. J‘ai repoussé mes limites, travaillé parfois jour et nuit afin d’accomplir mes travaux. Je vous avoue que je suis assez fier du résultat : j’ai obtenu plusieurs bourses d’implication et d’excellence, j’ai tissé des liens forts avec plusieurs personnes que je connais, et je me suis trouvé un emploi après mon baccalauréat. Tout qu’un cheminement rempli d’embûches et de bons coups, mais ça en valait la peine!

Ce dont je suis le plus fier ? C’est la trace que j’ai réussi à  laisser à  l’UQAC. En tant que président de mon association étudiante modulaire, j’ai apporté beaucoup d’éléments qui nous ont été profitables, et qui seront profitables pour les prochaines générations du comité exécutif. En tant qu’étudiant ambassadeur, j’ai représenté mon université avec fierté, et j’ai énormément appris sur un niveau différent de connaissance, dont je n’aurais pas été en mesure d’acquérir autrement. Bref, je ne regrette aucun des choix que j’ai fait.

En me relisant je me rends compte que je parle souvent de l’acquisition de connaissances, de savoir. En fait, tout est là  : le savoir. C‘est le savoir qui m’a poussé à  poursuivre des études, le désir d’en apprendre davantage en mathématiques et informatique. C‘est le savoir qui a piqué ma curiosité, et m’a incité à  explorer des domaines qui m’étaient alors inconnus. C‘est le savoir qui m’a permis d’être prêt pour le marché du travail, et d’entamer un autre chapitre de ma vie avec de bons souliers (ok… je cherchais une métaphore et c’est la première qui m’est venue en tête alors je la laisse hehe).

Qu’est-ce qui m’attend pour le futur ? Je ne sais pas encore. L‘avenir est et restera toujours incertain. On a beau prévoir mille scénarios, il y a toujours une autre possibilité qui se produit. Pour l’instant, je serai programmeur-analyste pour des projets chez GIRO, une compagnie oeuvrant dans l’optimisation de multiples déplacements simultanés à  grande échelle (tel que la livraison de courrier, les réseaux de transports en communs, etc.). Je reste toutefois ouvert à  la possibilité de faire une maîtrise en mathématique l’an prochain, ou encore de commencer à  enseigner au collégial dans le domaine des mathématiques. Je verrai alors en premier comment se déroule mon été.

Après tout, j’ai le temps devant moi! Je viens tout juste d’avoir 22 ans, je déménage à  Longueuil la semaine prochaine, je suis maintenant bachelier en informatique et mathématiques, et un nouveau chapitre de ma vie commence… maintenant !

Hugo Deschênes
Humanoïde finissant plein de joie

Chronique d’un gars au SIJM – Jour 2

Par Hugo Deschênes, étudiant au Baccalauréat avec majeure en conception de jeux vidéo

Voilà  maintenant une semaine que je vous ai écrit, et je trouve (enfin) le moment de vous raconter la suite de mon périple à  Montréal.

Alors, le lendemain, autant de conférences nous étaient offertes. Encore une fois, dans les 5 domaines couverts lors du SIJM. En cette journée qui clàŽturait l’évènement, j’ai assisté à  un total de 4 conférences (encore une fois, pour un maximum de 6, et entièrement en anglais) :

1 – La conférence d’ouverture de la journée : « Un bref historique du développement indépendant », présentée par Ron Carmel, le cofondateur de 2D Boy (les créateurs du jeu World of Goo);

2 – « Redécouvrir le jeu dans la réalité augmentée », présentée par Tony Tseng, professeur au Savanah College of Art and Design;

3 – « Simulation axée sur des composantes matérielles pour les personnages et environnements interactifs », présentée par Paul Kry, professeur adjoint à  l’université McGill;

4 – La conférence de fermeture du SIJM, intitulée « Nouveaux studios : témoignages de directeurs », présentée sous forme d’interview avec 4 directeurs de l’industrie : Ken Schachter (Trapdoor), Miguel Caron (Funcom), Martin Carrier (Warner Bros Games Montreal) et Yanick Roy (Bioware).

Ce qui fut intéressant surtout, pendant toute la durée du salon, c’était de discuter avec les diverses entreprises qui étaient logées au salon d’exposition. En discutant avec eux, on se fait connaître, on en apprend davantage sur le milieu de travail qui est offert chez chacun d’entre eux, et on se crée des perspectives d’emplois. Pour les finissants de cette année, il s’agit d’une occasion en or d’augmenter considérablement ses chances d’être embauché dans une entreprise, et d’ainsi s’assurer d’un emploi en terminant ses études.

Une fois le salon terminé, il était temps de retourner à  la maison ! Alors, je conduisait une des mini-fourgonnettes que l’on avait loué, et j’ai conduit une partie de la nuit afin de reconduire à  l’UQAC les gens qui embarquaient avec moi.

Résultats : un voyage des plus enrichissants, avec des amis remarquables, des contacts dans des compagnies très intéressantes de l’industrie du jeu vidéo, et un bon manque de sommeil. Est-ce que ça en valait la peine ? Oh que oui ! 🙂

Hugo Deschênes
Étudiant aux yeux bleus satisfait de son voyage