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Hâtons-nous doucement !

Vue sur une partie des Monts-Valins en janvier 2010Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Hâtons-nous doucement et profitons encore un peu de tous ce que nous offre l’hiver avant de lui dire au revoir sans regrets.

Parlons du temps qu’il fait pour éviter de parler du temps qui passe…

Nous sommes à  présent à  la mi-mars, et le climat cède sa rudesse pour un peu plus de douceur (et pas des moins fraîches !)

Il est temps de manger les derniers pamplemousses, oranges, clémentines et tout ce qui ressemble ou se rapproche de la vitamine C!

Il est temps de pêcher quelques poissons à  la pêche blanche avant que les cabanes n’aient complètement rejoint les profondeurs des eaux à  la fonte des glaces !

Il est temps de découvrir enfin la recette des pancakes et de se faire plaisir avec le sirop d’érable en rabais ces temps-ci avant que la sève des érables soit tirée de nouveau !

Il est tant de rassembler toutes ses paires de bas dépareillées avant de les ranger définitivement au fond d’un tiroir !

Vous l’aurez bien compris :

L’hiver achève et le printemps s’en vient !

Personne ne me dira le contraire : de toute évidence il existe bien plus qu’une longue période de froid au Québec.
Résumons un peu ces différentes périodes:

Novembre : « wahouuuuu ! De la neige ! Comme c’est beau ! »

Décembre: «  Brrrr! Il commence à  faire froid dis donc ! »

Janvier: « Il fait carrément frette! »

Février: « c’est long! »

Mars: « c’est TROP long! »

Rassurez-vous, bien que mes propos peuvent faire paraître le Québec comme étant une contrée hostile de par sa fraicheur…c’est une des plus belle et merveilleuse expérience que de lutter chaque jour pour aller vers une température remontante !

« L’insoutenable légèreté de l’être »

Par Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Je partage avec vous un extrait de la magnifique oe“uvre de Kundera, « L’insoutenable légèreté de l’être ».

Chacun devrait lire ce livre qui permet de voyager à  l’intérieur même de son voyage, qui permet de s’évader à  la fois à  l’intérieur et à  l’extérieur de soi, qui offre la possibilité bouger sans se déplacer !

« Si chaque seconde de notre vie doit se répéter un nombre infini de fois, nous sommes cloués à  l’éternité comme Jésus-Christ à  la croix. Cette idée est atroce. Dans un monde de l’éternel retour, chaque geste porte le poids de l’insoutenable responsabilité. C’est ce que faisait dire à  Nietzsche que l’idée de l’éternel retour est le plus lours des fardeaux (das schwerste Gewicht).

Si l’éternel retour est le plus lourd des fardeaux, nos vies, sur cette toile de fond, peuvent apparaître dans toute leur splendide légèreté.

Mais la pesanteur est-elle vraiment atroce et belle la légèreté ?

Le plus lourd des fardeaux nous écrase, nous fait ployer sous lui, nous presse contre le sol. Mais dans la poésie amoureuse de tous les siècles, la femme désire recevoir le fardeau du corps mâle. Le plus lourd fardeau est donc en même temps l’image de plus intense accomplissement vital. Plus lourd est le fardeau, plus notre vie est proche de la terre, et plus elle est réelle et vraie.

En revanche, l’absence totale de fardeau fait que l’être humain devient plus léger que l’air, qu’il s’envole qu’il s’éloigne de la terre, de l’être terrestre, qu’il n’est plus qu’à  demi réel et que ses mouvements sont aussi libres qu’insignifiants.

Alors, que choisir? La pesanteur ou la légèreté ? »

En espérant que ce petit extrait de Milan Kundera vous donnera envie de lire le reste de l’oe“uvre, qui se veut à  la fois philosophique et romanesque.

Profitez bien de la semaine de congé, pour vous mettre au chaud (si vous êtes malade)

pour partir au soleil (si vous êtes gelés)

pour lire (si vous n’êtes ni malade, ni gelé, mais que vous vivez quand même en ermite sous une couette bien au chaud!)

à  bientôt

Anaïs

La douceur de l’artiste à  l’UQAC

atelier interdisciplinarePar Anaïs Plasse, étudiante au Baccalauréat interdisciplinaire en arts

Parlons un peu de moi, et de ce pourquoi je me retrouve à  l’UQAC en ce moment même…

Voilà  un peu près six mois que j’ai appris à  déambuler entre le Pavillon des Arts, où il est toujours plaisant de boire un café auprès des enseignants, et des chargés de cours…

La salle de répétition de théâtre o๠l’on peut toujours entendre un petit air de piano si l’on tend bien l’oreille…

Six mois que je prends plaisir à  observer ces petits êtres en blouses blanches tachetées, sortant d’un atelier de modelage, peinture, ou sculpture…

Six mois que je partage le local de l’association des étudiants en arts, o๠il est agréable de passer un moment à  discuter sur un divan lorsqu’une pause dans des journées bien chargées se profile…

Je ne vous parle pas du laboratoire de photos, où de nombreux clichés sèchent paisiblement sous la lueur des lampes inactiniques…

Ni du local d’emprunt d’audio-visuel, o๠il est possible d’échanger sa carte étudiante contre une caméra professionnelle accompagnée de tout son attirail de kit d’éclairage et de prise de son…

Comme vous l’avez peut-être deviné, le programme en arts de l’Université s’investit dans tous les domaines.

Spécialisée en théâtre pour ma part, j’ai appris à  ouvrir mon horizon artistique aussi bien concernant la peinture que le cinéma, en passant par l’interdisciplinarité et l’art performance !

Pas de répit pour l’inspiration, il faut être de tous les domaines. Voyez sur la photographie comme nous nous amusons en arts. Dans un des cours suivis, nous devions en fait tracer sur le sol de la salle de répétition de théâtre, un plan de quartier tel que nous l’envisagions… Paré d’un rouleau de ruban adhésif, chacun de nous devions tracer au sol le plan de notre appartement. Après l’écoute de la consigne et une heure plus tard il a été très formateur de s’apercevoir comment chacun avait sa notion propre d’échelle de son habitat… grosse maison à  l’américaine avec jardin inclus contre certain marginaux qui préfèrèrent tracer le plan d’un igloo…

Du rêve à  la réalité…il existe tout un monde que l’art permet d’espérer !

Petite information au passage, qui ne saurait être négligée :

Ces temps-ci et ce jusqu’au 26 février, les étudiants finissants en arts présentent leur projet artistique :

pièces de théâtre, projection vidéo, ou vernissage, il y en a pour tous les goût !

(voici le lien de la programmation:

http://www.facebook.com/home.php#!/event.php?eid=190234564338717

ou

http://lagaleriedeluqac.blogspot.com/2011/02/plaisir-public.html )

à  bientôt !