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Quelques conseils pour répondre à un appel de communication

Par Suzie Tardif, étudiante à la Maîtrise en éducation 

La session dernière, j’ai complété ma première demande de communication pour un colloque. J’ai alors fait face à un défi de taille : résumer mon projet de recherche en 1 500 caractères (espaces compris). L’idée, c’était de démontrer la pertinence de mon projet de maîtrise, mais de manière (très) synthétique.

Google a encore une fois été bien utile afin de trouver différents articles ou outils présentant des stratégies gagnantes pour répondre à un appel de communication. Sur le site du colloque « Éducatif présent », j’ai notamment trouvé une Trousse d’appui contenant des hyperliens commentés au sujet de différents aspects des colloques scientifiques. Je vous invite à consulter ces ressources avant de remplir votre formulaire.

Après avoir consulté plusieurs articles, j’ai débuté ma demande. L’idée, c’était de « vendre » la pertinence de mon projet de recherche, tout en étant compréhensible aux yeux des gens moins informés sur les concepts y étant issus. J’ai donc toujours eu en tête de justifier, à travers mes écrits, pourquoi ma recherche valait la peine d’être menée et pris soin de définir très simplement, par exemple, des concepts tels que « l’autodétermination ».

Ma première version avait environ 3 000 caractères. J’ai alors utilisé toutes les astuces possibles pour diminuer le nombre de mots :

  • Écrire à la première personne du singulier pour supprimer plusieurs lettres marquant les terminaisons au pluriel (ex. : « l’adolescent dysphasique » au lieu de « les adolescents dysphasiques »);
  • Prioriser les pronoms personnels aux groupes de mots (ex. : « il » au lieu de « l’adolescent dysphasique »);
  • Juxtaposer des phrases ayant des idées complémentaires;
  • Conserver seulement les mots essentiels à la compréhension du message (ex. : supprimer certains adjectifs qualificatifs superflus);
  • Etc.

J’ai par la suite demandé à une amie et à ma directrice de maîtrise de jeter un coup d’œil à ma demande afin d’avoir leurs rétroactions. Le tout a été grandement aidant puisqu’elles ont pu m’indiquer quels étaient les éléments qu’elles avaient moins compris dans ma demande et m’aider à synthétiser davantage.

Une fois ma demande complétée, j’ai été vraiment surprise de découvrir que le résumé de mon projet avait maintenant 1 421 caractères et toute l’information nécessaire…

Il est donc possible de résumer son projet de maîtrise en 1 500 caractères (ou moins). Il suffit d’utiliser les ressources de son milieu…et Google!

Bon succès dans vos appels de communication,

Suzie

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Je me nomme Suzie Tardif et je suis étudiante à la Maîtrise en éducation. J'ai terminé, en 2013,  mon Baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire à l'Université du Québec à  Chicoutimi. À travers mes articles, vous pourrez découvrir trois passions qui m'inspirent : l'éducation, l'orthophonie et les voyages. Bonne lecture !

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