PHYSIO

Portrait d’une femme inspirante et inspirée

Par Philippe Ouellet, étudiant au Baccalauréat en sciences de la réadaptation (physiothérapie)

Après l’avoir eue comme enseignante, j’ai eu l’occmuscle_structureasion de poser quelques questions à Mme Élise Duchesne, Pht., Ph.D., et professeure-chercheure à l’UQAC. Après m’être un peu intéressé à son profil, je me suis rendu compte qu’Élise est un parfait exemple de détermination à travers son cheminement sportif et professionnel, balayant du même coup le stéréotype des chercheurs-scientifiques déshumanisés et asociaux.

Cheminement professionnel

Mme Duchesne a intégré la cohorte du Baccalauréat en physiothérapie de 2002 à 2006 sur le campus de l’Université Laval. D’abord attirée par l’aspect sportif de la physiothérapie, elle s’est rapidement rendu compte que la physiothérapie est un domaine très vaste, une « profession complète en lien avec plein d’autres spécialités ». Durant l’été, elle travaillait auprès d’un professeur de l’université. Cette expérience a été pour elle un bon moyen de s’initier à la recherche.

Lorsque je lui demande pourquoi elle a tenu à continuer ses études universitaires, elle répond : « le fait que la profession est jeune et que la physiothérapie est une doctrine dans laquelle plusieurs questions demeurent sans réponse, et c’est ce qui m’a motivée à poursuivre mes études au-delà du Baccalauréat. » Les sujets traités à l’intérieur de son mémoire en sciences et de son doctorat en physiologie/endocrinologie, soit la réparation musculaire et divers mécanismes qui y sont impliqués.

Compléter des études post-graduées a été pour Élise une véritable expérience sur le plan humain et elle en dégage un grand sentiment de fierté. Développer une rigueur irréprochable et être programmée pour chercher perpétuellement des solutions fait partie des qualités dont elle en retient la valeur.

En 2012, alors qu’elle complétait son doctorat, elle a appliqué et obtenu, sans trop d’attentes, un poste de professeure-chercheure à l’UQAC dans l’unité de physiothérapie. Depuis, elle y retrouve de nombreux défis, notamment l’implantation du nouveau programme en physiothérapie. «Le fait de laisser ma trace et ma couleur au programme est exaltant et il s’agit d’une expérience très enrichissante.» Ajoute-t-elle.

Cheminement sportif

Dès son entrée à l’Université Laval, elle a intégré l’équipe du Rouge et Or de volleyball. Elle y a performé et a même remporté les prestigieux CIS (championnats canadiens universitaires), soit la première victoire d’une équipe de sport collectif féminin de l’histoire du Rouge et Or à ces jeux. Réussir et performer dans le domaine académique et sportif était difficile. « Cela exigeait beaucoup d’organisation et de volonté ».

Petits questionnements personnels

Les principales qualités que doivent détenir les physiothérapeutes ?« Bon esprit d’analyse, intégration des éléments d’anatomie/physiologie, une curiosité, créativité et un désir de continuer à se former » répond-t-elle.

Pourquoi choisir l’UQAC comme lieu d’études pour la physiothérapie ? Élise répond qu’une « petite cohorte personnalisée (30 personnes) et des liens privilégiés avec les professeurs facilite l’apprentissage. En plus, la région présente une bonne population d’étude avec beaucoup de troubles d’ordre neuromusculaires ».

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Philippe Ouellet

Je me présente, Philippe Ouellet, un étudiant de 22 ans en physiothérapie à l'UQAC. Originaire du Saguenay, je m'intéresse à plusieurs choses et je savoure la vie à pleine dents ! Je suis un gars dynamique, qui sait se garder occupé: je nage pour l'équipe universitaire des Inuks et je suis représentant de cohorte au sein du comité exécutif de l'association des étudiants en physiothérapie (ADEP). Autrement, j'adore la cuisine, lire et monter à cheval.

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