PLEIN AIR

L’UQAC, quelle expérience enrichissante!

BIPA feu BIPA lacPar Jean-Philippe Huard, étudiant au Baccalauréat en intervention plein air

Quel bon climat d’étude suis-je en train de créer! Le principal défi est de gérer mon temps et mes énergies afin de maximiser les apprentissages découlant des cours qui me sont offerts. Avec la maturité que j’acquiers, il m’est possible de construire mes apprentissages et de m’impliquer autour de moi en même temps. Chaque étudiant est libre de voir plus loin, ici à Chicoutimi.

 

Dans le cadre des mes cours, j’apprends à me connaître en partageant mes perceptions avec mes groupes d’amis. Le tout est mis en pratique : par exemple, autour d’un feu, nous planifions les derniers points techniques entre pairs avant l’arrivée au Lac Simoncouche de 90 étudiants (es) en Technique en éducation spécialisée du Cégep de Jonquière (voir photos).  Lors de cette rencontre, notre mission était de favoriser, par l’entremise d’activités expérientielles, le développement de la confiance, la résolution de problèmes et l’aventure. Nous sommes tous uniques et afin d’apprécier cette réalité subjective, il faut demeurer ouvert aux différences.

 

Je passe énormément de temps à travailler sur mes examens. J’aime archiver les connaissances que les professeurs me partagent. J’écris chaque inspiration, cette méthode me permet d’être à jour dans une toute nouvelle réalité d’apprentissage, l’université! La fébrilité m’envahit tellement, parfois je ne dors que 5h par nuit. J’adore repousser mes limites, on dirait que je prends plaisir à me préparer au pire et à l’éviter par l’entremise d’une bonne analyse du moment présent et de l’avenir.

 

Le Baccalauréat en Intervention Plein Air m’outille professionnellement afin que je puisse réaliser mon rêve d’intervenir grâce à des activités expérientielles. Avec le temps, j’ai appris à être concis dans la description de mes attentes. Avec cette attitude, j’ai été en mesure de cibler mes besoins et de les présenter aux professeurs, ce qui leur a permis de me diriger vers la bonne direction à prendre. En tant qu’individu, nous construisons tous sans cesse notre identité. Dans notre mémoire autobiographique, nous possédons une grégarité, héritage de la préhistoire. Le besoin d’appartenir à un groupe, pour moi, s’est accentué énormément ces derniers mois.

 

Je travaille fort à l’épanouissement de la personne que je suis. À travers la planification, l’organisation, la direction et le contrôle de mes choix de vie, je me prépare à l’imprévu. À l’UQAC, je suis vraiment bien, les ressources sont nombreuses. J’ai d’ailleurs entendu parler de la cuisine collective: grâce à ces ateliers, la tâche des repas sera facilitée lors de la session d’examens cet automne. Alors je n’aurai qu’à ouvrir le congélateur et décider quoi manger, ce petit détail me rassure. De plus, les échanges interpersonnels sont facilités par la visée d’un objectif commun: bien manger pour pas cher. Bien sûr, l’université se traduit par un rythme de vie effréné, mieux vaut être bien conscient de ces propres objectifs et être prêts à en sacrifier quelques-uns en cours de route. Comme quoi le Baccalauréat en Intervention Plein Air, ce n’est pas que des pique-niques en pleine nature!!!

 

 

 

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Jean-Philippe Huard

Je m’appelle Jean-Philippe Huard, j’étudie au Baccalauréat en intervention plein air à l’UQAC. En tant que futur intervenant, je suis mon propre outil. À chaque sortie en nature, je développe mes habiletés, je vous invite à suivre mes aventures à travers le Blog-UQAC.

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